La fin de l'euro serait coûteuse pour EADS, avertit Louis Gallois

Le préisdent exécutif d'EADS, Louis Gallois, à Paris le 8 mars 2012

Une fin de l'euro serait très coûteuse et aurait d'importantes répercussions sur le groupe industriel européen EADS, a averti le président exécutif d'EADS, Louis Gallois, dans un entretien à la presse allemande.

Estimant que la crise de la dette dans la zone euro s'est aggravée, avec le scénario évoqué d'une possible sortie de la Grèce de l'euro, le patron d'EADS a prévenu qu'un tel événement "aurait en tout état de cause un coût très élevé", dans l'édition dominicale de Die Welt.

Une fin de l'euro serait très coûteuse et aurait d'importantes répercussions sur le groupe industriel européen EADS, a averti le président exécutif d'EADS, Louis Gallois, dans un entretien à la presse allemande.

Estimant que la crise de la dette dans la zone euro s'est aggravée, avec le scénario évoqué d'une possible sortie de la Grèce de l'euro, le patron d'EADS a prévenu qu'un tel événement "aurait en tout état de cause un coût très élevé", dans l'édition dominicale de Die Welt.

Pour ce qui est de son groupe, il souhaite "garder l'euro, car nous travaillons en Allemagne, en France et en Espagne. Notre dispositif industriel est basée sur l'existence d'une monnaie commune", a rappelé M. Gallois.

"En théorie, on pourrait également travailler avec trois devises différentes, mais il nous faudrait adapter notre structure de coûts. Il est probable que le mark sera très fort, et le franc et la peseta plus faibles", a-t-il expliqué.

Louis Gallois doit prochainement passer la main à la tête du groupe aéronautique et de défense à l'Allemand Thomas Enders.

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