Wall Street finit sans direction, dans un climat de grande volatilité

Des traders à la Bourse de New York, le 23 mai 2012

La Bourse de New York a terminé sans direction jeudi, dans un climat de grande volatilité, déprimée par la Grèce dont l'avenir dans l'euro est toujours incertain: le Dow Jones a pris 0,27% et le Nasdaq a cédé 0,38%.

Selon les chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a gagné 33,60 points à 12.529,75 points, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, a cédé 10,74 points à 2.839,38 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a gagné 0,14% (1,82 point) à 1.320,68 points.

La Bourse de New York a terminé sans direction jeudi, dans un climat de grande volatilité, déprimée par la Grèce dont l'avenir dans l'euro est toujours incertain: le Dow Jones a pris 0,27% et le Nasdaq a cédé 0,38%.

Selon les chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a gagné 33,60 points à 12.529,75 points, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, a cédé 10,74 points à 2.839,38 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a gagné 0,14% (1,82 point) à 1.320,68 points.

Wall Street a évolué toute la séance autour du point d'équilibre, incapable de trouver une direction franche.

"Le marché a observé une pause aujourd'hui", a analysé Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital, indiquant qu'avec un long week-end en vue, l'activité a tourné au ralenti. La place de New York sera en effet fermée lundi, jour férié du "Memorial Day".

Le fait que le Dow Jones, l'indice vedette de la Bourse américaine, ait réussi à se maintenir dans le vert lui a toutefois fait dire que "le recul (était) peut-être terminé".

"Les données économiques qui ont été publiées aujourd'hui sont assez encourageantes. Et, au vu des déceptions sur ce plan-là ces dernières semaines, des chiffres conformes aux attentes sont perçus comme positifs", a expliqué Michael James, de Wedbush Morgan Securities.

Les nouvelles inscriptions au chômage ont baissé aux Etats-Unis du 13 au 19 mai, de 0,5% par rapport à la semaine précédente, selon des chiffres publiés jeudi à Washington par le département du Travail. Ce chiffre a été bien accueilli, même si le recul est légèrement inférieur à ce qui était attendu par les analystes.

En outre, les commandes de biens durables ont rebondi aux Etats-Unis en avril, mais à un rythme légèrement inférieur aux attentes.

De manière générale, l'avenir d'Athènes dans la zone euro a continué de hanter les marchés: "on va devoir attendre les élections en Grèce" le 17 juin, pour que l'extrême volatilité diminue, a avancé M. Cardillo.

"Il va falloir que les données économiques de la semaine prochaine soient positives" pour contrebalancer le sentiment négatif engendré par la situation à Athènes, a-t-il souligné.

"Le sommet informel des chefs d'Etat et de gouvernement européens (tenu mercredi soir à Bruxelles) n'a eu aucun résultat", sinon de faire apparaître au grand jour les divergences entre le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, a souligné Dick Green, du site d'analyse financière Briefing.com.

En outre, du point de vue économique, l'activité du secteur privé s'est fortement contractée en mai dans la zone euro, l'indice PMI tombant à 45,9 contre 46,7 en avril, selon une première estimation officielle publiée jeudi, qui augure d'une forte baisse du PIB au deuxième trimestre.

Malgré la bonne performance du géant technologique HP (+3,27% à 21,77 dollars), le secteur technologique a évolué dans le rouge: son concurrent IBM a cédé 0,02% à 196,09 dollars, Apple 0,92% à 565,32 dollars, Amazon 0,94% à 215,24 dollars, le portail internet Yahoo! 0,20% à 15,35 dollars, et le pionnier américain de la diffusion de films en flux via internet, Netflix, 2,28% à 70,27 dollars.

Facebook a avancé de 3,22% à 32,22 dollars. Selon le Wall Street Journal, le directeur financier du réseau social a fait cavalier seul lorsqu'il a décidé d'émettre 25% d'actions en plus pour l'entrée en Bourse du groupe vendredi, une initiative qui pourrait expliquer le fiasco de l'opération.

Lanterne rouge du marché, le joaillier américain Tiffany a plongé de 6,81% à 57,59 dollars, sanctionné par le marché après la publication de résultats décevants.

Le marché obligataire a fini en baisse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a progressé à 1,759% contre 1,721% mercredi, et celui à 30 ans à 2,847% contre 2,794%.

Partagez cet article




commentaires

Plain text

  • No HTML tags allowed.
  • Web page addresses and e-mail addresses turn into links automatically.
  • Lines and paragraphs break automatically.
Image CAPTCHA
Enter the characters shown in the image.