Été 2010 - No. 162

Articles de ce numéro

Ces deux puissants esprits sont sans doute ceux qui ont le plus influencé le destin socio-économique contemporain de l’humanité.
Avec Michel Rocard, ancien premier ministre français, Alain Richard, ancien ministre de la Défense, et le général Norlain, qui a exercé de hautes responsabilités dans notre armée de l’air, j’ai récemment signé un appel au désarmement nucléaire. Ce geste a pu surprendre de la part d’un responsable politique se réclamant du gaullisme… car nul n’a oublié la ténacité avec laquelle le général de Gaulle a œuvré, dans les années 1960, pour que la France accède au rang de puissance nucléaire.
Nobuo Tanaka plaide pour un développement durable des ressources. FORCES s’est entretenu à Paris avec le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie, qui participera en juin à la Conférence de Montréal.
« Alice se trouve prise au piège d’un monde où la logique a été abandonnée au profit de la folie. »    — Lewis Carroll, Les aventures d’Alice au pays des merveilles Le 17 avril 2010, la Securities and Exchange Commission (SEC) ose porter des accusations de fraude contre Goldman Sachs pour une opération en tous points semblable à des centaines d’autres menées par les banques d’affaires et les fonds de spéculation au cours des années 2004-2007. « The worst day in my professional life ! », déclare le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein. Pire, le 27 avril, les dirigeants de l’institution, soumis à un interrogatoire en règle par les membres d’un sous-comité sénatorial, sont vertement semoncés pour leur « manque d’éthique » et pour le « caractère immoral » de leurs opérations. 
John Major aborde la récente campagne électorale. Il parle aussi de ces forces conservatrices toujours bien vivantes, de la crise financière, qu’il ne faudrait pas attribuer selon lui à une déréglementation débridée, et des turbulences prévisibles qui balaient actuellement l’eurozone.  
L’avenir s’annonce à ce point prometteur dans le domaine de la construction au Canada que rien ne pousse Jean M. Beck et son entreprise à aller chercher des occasions d’affaires ailleurs. Les besoins pressants en matière de renouvellement des infrastructures, l’inévitable virage vers une économie plus verte et la poursuite de la ruée vers l’or noir albertain offrent à cette petite entreprise familiale devenue géant de son secteur les atouts pour poursuivre sa croissance rapide.
Rémy Lacoste, 36 ans, a quitté le Québec pour la Californie : de meilleures conditions de travail, la qualité de vie, la plage, le soleil... et surtout la reconnaissance de son talent. Jeunes professionnels diplômés en informatique, ingénieurs, scientifiques renommés, médecins et infirmières, ils sont des milliers chaque année à quitter le Canada pour aller pratiquer ailleurs. Quelles en sont les causes ? Pourquoi ne fait-on pas tout pour les retenir ? Cet exode des cerveaux, qui n’épargne malheureusement pas le Québec, fragilise des pans entiers de notre économie. FORCES tire la sonnette d’alarme.
Le 31 mars 2010, un groupe de travail dépose un rapport, une métropole à la hauteur de nos aspirations, sur les enjeux en matière de gouvernance et de fiscalité à Montréal. Cette étude, commandée par la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain, est présentée dans un climat de morosité et de méfiance, où flotte le parfum du désenchantement des citoyens de la métropole.
Sur fond de crise de l’imprimé, certains éditeurs voient dans le iPad la technologie qui les fera renouer avec la rentabilité. Toutefois, rien n’est moins sûr.
Depuis la nuit des temps, le mecenato, qui s'inspire de la définition classique et plus lointaine encore de la philanthropie (du grec philanthrôpia, « amour de l’humanité ») consistait déjà à faire des choix. Riches et nobles soutenaient les arts, finançaient des projets, des inventions ou des missions à caractère scientifique.
Je le répète à qui veut l’entendre : Daniel Vézina est le meilleur chef du Québec. L’audace de sa cuisine fait écho à celle de sa femme, Suzanne Gagnon, qui a lancé sous les initiales LR (pour Laurie Raphaël) une série de produits maison ou du terroir.
En ce mois de mai 1989, le Bâtonnier du Québec m’avait invité, à titre de ministre de la Justice, à venir présenter à l’assemblée générale annuelle du Barreau mon projet de rédiger un nouveau Code civil plus conforme aux réalités et aux besoins du Québec contemporain.