Automne 2012 - No. 171

Articles de ce numéro

En 1961, Hydro-Québec organise un concours anonyme pour enrichir le hall de son nouveau siège social. Le jury, dont fait partie le peintre Jean-Paul Lemieux, reçoit alors plus de 70 propositions. Le candidat élu est l’un des signataires du Refus global, Jean-Paul Mousseau.
Mené par son désir d’aider son prochain, Louis Perreault accompagne ceux qu’il croise en fin de parcours. Portrait d’un aidant naturel qui consacre sa vie aux autres.
Les citoyens du Québec sont malheureux, mécontents, hésitants devant l’attitude à adopter. Aux dernières élections provinciales, le vote s’est divisé en trois blocs, comme si les électeurs voulaient indiquer clairement qu’ils ne faisaient confiance à aucun des trois partis ni à aucun des trois chefs.
Marie-Pier Élie était sur le point de cracher dans l’éprouvette. Sur l’enveloppe de retour : « Moutain View, Californie ».
Créée il y a presque 30 ans comme simple outil promotionnel du transporteur Air Canada, la montréalaise Aimia (anciennement Aéroplan) est devenue chef de fil mondial dans le nouvel art de gagner le cœur des consommateurs.
Le 4 septembre dernier, 74 % des Québécois se sont prévalus de leur droit de vote. Une bonne nouvelle. Une des rares, car le lendemain de l’élection, une majorité d’entre eux se disaient insatisfaits des résultats. C’est ce que révélait Léger Marketing, après avoir sondé l’humeur des Québécois dans les jours qui ont suivi l’élection. Plus de 60 % des Québécois se disaient surpris des résultats. Comment les sondeurs avaient-ils pu se tromper à ce point ? Et si les sondeurs ne s’étaient pas trompés ? Et si on était en train d’assister à une transformation en profondeur de la politique québécoise, que personne n’avait anticipée ? Voici des hypothèses que FORCES a explorées de concert avec des observateurs aguerris de la scène politique québécoise.
En fait, il devrait avoir 150 ans n’eut été d’une regrettable dérive commise par l’Angleterre, dont nous étions une colonie à l’époque et qui a sympathisé avec les Sudistes lors de la guerre de sécession. En effet, depuis 1854, nous pratiquions une sorte de libre-échange avec les États-Unis : cela s’appelait la réciprocité.
L’Iran veut-il et peut-il acquérir l’arme nucléaire ? Il est toujours difficile de répondre avec certitude à cette question, et ce, malgré dix années de négociations entre l’Iran et les représentants de la communauté internationale, et après des dizaines d’inspections des installations iraniennes. Pour autant, le soupçon plane sur les intentions de Téhéran, à tel point d’ailleurs qu’Israël est déterminé à frapper l’Iran. Selon l’État hébreu, il ne s’agit plus de savoir si l’Iran veut la bombe, mais quand il l’aura. Ce serait une question de mois. Donc, pour l’en empêcher, le gouvernement israélien semble prêt à bombarder dès cet automne les installations nucléaires iraniennes. Et ce scénario gagne en crédibilité avec l’affaiblissement du seul allié de l’Iran dans la région, le régime syrien maintenant aux prises avec une guerre civile. L’occasion est tentante. L’Iran est vraiment dans le viseur d’Israël…
En matière de littératie financière, les Canadiens dépassent rarement la note de passage. Ces lacunes en matière de connaissances financières ont été particulièrement criantes dans la foulée de la crise financière de 2008 et des scandales financiers qui se sont ensuivis. L’éducation financière est devenue le sujet de l’heure, à l’international comme au Québec.
En plein cœur de l’estuaire du Saint-Laurent se trouve la plus grande île du Québec : Anticosti. Grande comme la Corse – 16 fois la taille de l’île de Montréal –, ce vaste territoire sauvage a souvent changé de propriétaire depuis le siècle dernier. Difficile d’accès, le potentiel économique de l’île a ainsi été limité au tourisme. Or, les découvertes récentes de ses réserves pétrolières d’envergure mondiale ont de quoi faire rêver. Un débat national est engagé pour décider des bénéficiaires de cette richesse inouïe.
L’espoir de l’été a laissé place à la crainte d’une nouvelle récession mondiale : comme tous le prévoyaient, l’automne nous a apporté un refroidissement économique. Les banques centrales et le
S’il se montre relativement optimiste devant les perspectives à long terme de l’économie américaine, la montée des puissances émergentes ou encore les chances de voir tomber de nouvelles barrières commerciales entre les nations, James Baker estime que les politiciens de son pays doivent d’urgence réapprendre à travailler de concert. Par-dessus tout, celui qui est aujourd’hui conseiller en matière de politique étrangère du candidat républicain Mitt Romney nous met en garde contre cette véritable bombe à retardement qu’est la dette publique.

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