Printemps 2008 - No. 153

Articles de ce numéro

Le dernier budget fédéral exprime bien la prudence qui s'impose face aux inquiétudes que nous pouvons éprouver à l'égard du ralentissement économique international. Depuis la crise financière de l'été dernier, il est difficile d'avoir une idée juste de ce qui se passe et de ce qui pourrait se produire.
Il fut un temps où l'on disait : « Quand les États-Unis éternuent, l'Ontario tousse, et le Québec a une pneumonie ». Sans aller jusqu'à l'immunité complète, les choses sont aujourd'hui à la fois moins simples et moins angoissantes ; les disparités entre le Québec et l'Ontario n'ont plus la même envergure.
Le montant des pertes annoncées ne cesse de croître, les grandes banques et autres institutions financières de renom sont brutalement touchées, les pires scénarios sont échafaudés : la bulle du crédit facile se dégonfle brutalement.
Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) fêtera ses trente ans cette année. Sa création, en 1978, a instantanément propulsé le Québec au rang de modèle international en matière de protection de l'environnement, mais aussi de participation démocratique aux processus de décision.
L'avenir de notre télévision francophone n'a jamais été aussi incertain. Au moment d'écrire ces lignes, TQS lutte pour sa survie, le Fonds canadien de télévision est entre les mains parfois malhabiles du CRTC – qui examinera bientôt la possibilité de verser des redevances aux chaînes hertziennes –, les moyens financiers de TVA s'amenuisent, et TV5 Monde risque de se perdre corps et biens dans France Monde. Tout en traversant ces turbulences, la télévision doit mettre le cap sur la haute définition et le numérique pour éviter que les téléspectateurs francophones ne se tournent graduellement vers la télévision américaine, qui sera numérique et HD (haute définition) dès le 7 avril 2009.
Le paysage urbain des villes de Montréal et de Québec se métamorphose depuis dix ans. Positif ? Les avis divergent. Une chose est certaine : les « bourgeois bohèmes » sont au cœur de la ville. Cette impulsion engendre la renaissance de plusieurs niches urbaines autrefois délaissées, sinon oubliées.
Le numérique, et avec lui tous ses outils, du téléphone cellulaire à Internet en passant par les baladeurs vidéo ou musicaux, continue de révolutionner notre société. Observatrices, inquiètes ou enthousiastes des avancées de l'univers « digital », engagées dans cette nouvelle économie numérique du savoir et de la connaissance ou simples utilisatrices d'objets qui bouleversent leur vie personnelle et professionnelle, les femmes sont au cœur de cette révolution. 
Ses horribles accès autoroutiers mènent à des chefs-d'œoeuvre d'architecture moderne, de la Place Ville-Marie à Habitat 67. Ses églises patrimoniales et ses quartiers branchés côtoient des stationnements à ciel ouvert et de moches tours de copropriétés. Son béton craque de partout, mais sa légendaire vie urbaine ne fléchit pas.
Avec un peu plus de 500 habitants, Péribonka compte parmi les plus petits villages du Québec. Aujourd'hui, Péribonka est devenu le terrain d'enjeux énergétiques majeurs.
Au milieu des années 1990, de braves optimistes avaient décrété la fin des cycles économiques.
L'impact de l'empreinte neurobiologique sur la santé, l'apprentissage et le comportement de l'adulte commence à être cerné très précisément. L'empreinte neurobiologique : c'est ainsi que l'on décrit le développement du cerveau, qui s'effectue en fonction des expériences vécues durant les premières années de l'enfance.
Il y a eu 70 ans l'année dernière c'était le 8 juillet 1937, pour la première fois dans l'histoire de l'Asie contemporaine, quatre États contigus de ce continent signaient un traité de non-agression.

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