Hiver 2007-2008 - No. 152

Articles de ce numéro

2008 sera une année clé de la grande transition dans laquelle le monde s’est engagé.
  Dominique Strauss-Kahn fait face à l’un des plus formidables et vertigineux défis qu’ait jamais eu à affronter un fonctionnaire économique international. Il est vital pour l’avenir de milliards de personnes qu’il réussisse.
  Comment gouverner à notre époque alors que les gouvernements assument, directement et indirectement, de vastes responsabilités et sont imputables de leurs décisions ainsi que de celles prises en leur nom ?
Économie, écologie et langue française, autant de sujets qui seront l’objet du prochain Sommet de la Francophonie. AbdouDiouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, aborde le Sommet de Québec avec la conscience que son organisation traîne derrière elle un lourd déficit d’image.
« Ma patrie, c’est ma langue ». J’aime cette phrase d’Albert Camus qui résume, en termes lapidaires, ce qui est en cause dans le combat pour la « défense et illustration » de la langue française : rien de moins que notre identité, notre « moi » le plus profond.
Il est tentant de rapprocher langue et argent, d'autant que la quête de ce lien se nourrit de la fascination qu’exercent fréquemment certains phénomènes économiques tels que « la monnaie » ou « le marché ». Il est donc tout aussi tentant de vouloir mesurer le poids du français dans une économie mondialisée.
Le destin d'un grand pays État membre de la Francophonie est-il en passe de basculer ? Le fait est qu'un mouvement se dessine depuis quelque temps dans certains milieux libanais en faveur de la neutralité permanente du Liban, qui serait garantie par la communauté internationale.
Gil Rémillard fut ministre des Relations internationales dans le gouvernement de Robert Bourassa de 1985 à 1988. Il dévoile ici pour la première fois les dessous du premier Sommet de la Francophonie, en 1986, qui a jeté les bases de la reconnaissance de la nation québécoise.
Patrice Pelletier vient à peine d’arriver à la barre du Port de Montréal, mais il a déjà une bonne idée du cap vers lequel il voudrait se diriger et des conditions nécessaires pour toucher au but. Il rêve d’un port plus grand qui serait la porte d’entrée de prédilection de nouveaux navires arrivant en partie d’Asie, mais surtout de nouveaux ports européens. Il espère, pour cela, établir une nouvelle complicité avec les gouvernements et la population montréalaise en général afin qu’ils lui accordent la permission et les moyens de réaliser ce rêve.
En 1976, notre collaborateur Michel Nadeau signait dans FORCES un article intitulé : Montréal, place financière internationale. Trente ans plus tard, nous avons demandé à Michel Nadeau, qui a passé la plus grande partie de cette période dans des postes de direction à la Caisse de dépôt, de réexaminer l’activité financière de Montréal et de décrire les progrès réalisés, les objectifs non atteints et les défis des grandes institutions financières québécoises.
Tous les indicateurs semblent au beau fixe. L’économie du Québec va mieux, et le chômage est à la baisse. Toutefois, malgré ces résultats positifs, certains jeunes Québécois se retrouvent sans emploi. Ils ne veulent tout simplement pas travailler, ou ne sont pas prêts à accepter ce qu’on leur offre. Fainéants ? Bons à rien ? Ou représentants d’une nouvelle génération perdue ?
Lorsque le bureau du premier ministre du Canada en vient à interdire à son personnel politique de fréquenter Facebook, le réseau social le plus populaire de l’heure, par crainte d’une indiscrétion coûteuse, ou qu’au contraire, un député flamboyant comme Denis Coderre l’utilise pour rester en contact avec ses « amis » et supporteurs, on peut en conclure que l’essor phénoménal qu’a connu Facebook au cours des derniers mois est bien plus qu'une simple mode passagère. Facebook est en fait la success story d'un phénomène Internet qui existe depuis un certain temps, celui des réseaux sociaux.

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