Été 2007 - No. 150

Articles de ce numéro

Les succès contemporains de Montréal sont impressionnants à plusieurs égards, et son rang habituellement très honorable dans divers classements mondiaux ou continentaux prestigieux a de quoi rendre fier.
Dans les débats qui entourent les accommodements raisonnables et le fondamentalisme islamique, notamment à travers la question du port du voile, peu de cas est fait de la perspective historique. Voici donc un (autre) regard sur ces questions.
En mai 2007, l’Union européenne (UE) a amorcé des pourparlers sur un accord de libre-échange avec la Corée du Sud. En avril, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont donné le mandat à la Commission européenne de négocier un accord de libre-échange avec l’Inde. Des accords sont également prévus avecla Chine et l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE). Où se situe le Canada dans cette nouvelle ère où l’Union européenne négocie des accords commerciaux bilatéraux ?
L’entreprise appartient à ses actionnaires. Cette affirmation semble affaire de bon sens. « Pas si simple », répondent certains juristes.
Les temps sont durs. Le monde du travail est fortement secoué, tout comme, par le fait même, les syndicats qui défendent les salariés. Au Québec, en l’espace de cinq ans, les fermetures d’entreprises dans le secteur manufacturier ont causé la perte de 130 000 emplois. Où vont donc nos syndicats dans un tel contexte ?
Le diamant canadien ne s’est jamais aussi bien porté. Absent de l’échiquier diamantifère il y a dix ans, le Canada est devenu aujourd’hui le pays le plus prospecté. Le portefeuille de propriétés, constitué présentement de trois projets en exploitation, devrait s’enrichir au rythme d’une nouvelle mine par an d’ici 2010, année probable de l’entrée en scène du Québec dans un marché trop longtemps dominé par la sud-africaine De Beers et qui tente de s’éloigner de plus en plus du blood diamond.  
Même s’il m’apparaît de plus en plus évident que la télévision n’aura été que l’épiphénomène d’Internet, qui représente sans nul doute la grande révolution du 21e siècle, il n’en reste pas moins qu’encore aujourd’hui, certaines émissions deviennent de véritables « phénomènes de société ». Comment expliquer un tel phénomène, s’agissant du Banquier ?
En 1972, quinze ans après la mise en orbite d’une petite boule de 58 cm de diamètre, le 4 octobre 1957, les propos de Marshall McLuhan apparaissaient dénués de sens. Comme la plupart de ceux, d’ailleurs, du célèbre professeur de communications de l’Université de Toronto : un fantaisiste, un fumiste, disaient des intellectuels et de savants universitaires… 
  Au début d’avril 2007, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) rendait public à Bruxelles un Résumé pour les décideurs de la deuxième partie de son quatrième rapport. Après avoir établi la réalité du réchauffement climatique et ses liens avec l’activité humaine, le GIEC lève maintenant le voile sur les conséquences probables du phénomène.
Depuis 23 ans, loin des caméras, des estrades et des micros, le pianiste Alain Lefèvre s’attache à sensibiliser les oreilles des enfants à la musique classique, en visitant bénévolement des écoles partout dans le monde. Pour la première fois, en exclusivité pour Forces, Alain Lefèvre a accepté de partager cette expérience avec un journaliste. Son engagement viscéral pour la cause de l’éducation et de l’ouverture à l’art est passionnel. Et pour cause : « C’est ce qui est le plus sacré pour moi, c’est la mission dont mon père m’a chargé, personne ne peut y toucher », confie le pianiste…