Printemps 2010 - No. 161

Articles de ce numéro

Le système bancaire profite d’une manière invraisemblable de la crise qu’il a lui-même provoquée.
Il y a toujours eu, depuis le commencement de l’aventure, des eurosceptiques. Ils s’inquiètent aujourd’hui quand ils voient s’affaiblir la devise européenne sur les marchés des changes, oubliant qu’il y a quelques mois à peine, ils s’insurgeaient contre un euro fort.
Le gouverneur de la Banque de France parle de cette crise financière et de ses répercussions inégales d’un pays à l’autre. La zone euro a su répondre efficacement à ce premier grand test ; Christian Noyer évoque une coordination sans précédent, une action concertée impliquant 16 pays de l’eurozone et 27 de l’Union européenne. De quoi faire pâlir d’envie les États-Unis, où la polarisation du Congrès rend toute intervention difficile. 
Davos, 1er février 2010. Si un vent de panique soufflait sur Davos en 2009, la Réunion de 2010, après de multiples frissons, s’est conclue sur un soupir de soulagement. La crise financière s’estompait. La catastrophe avait été évitée. Tout allait rentrer dans l’ordre, du moins c’est ce que prétendaient et espéraient les forces du statu quo, stratégiquement représentées au forum. Toutefois, l’on ressentit tout au long de ce remarquable forum une tension insaisissable mais palpable, pas tout à fait une angoisse…
La finance internationale s’est donné rendez-vous à Montréal en juin. Particulièrement stratégique, cette 35e conférence annuelle de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) s’inscrit dans un contexte d’après-crise. Poursuivant les travaux du G20 lancés à Pittsburgh en septembre dernier, la rencontre permettra de faire le point sur les progrès et les avancées en matière de régulation et de supervision. « Il faut alimenter la bête », illustre Jean St-Gelais.
Tandis que les employés de l’État négocient pour le renouvellement de leur contrat de travail, deux éminents spécialistes, Roch Bolduc et Louis Bernard, qui ont contribué à forger la fonction publique telle qu’on la connaît aujourd’hui, en appellent à une plus grande souplesse. Concrètement, cela va jusqu’à ramener les pourparlers à l’échelle locale, à l’exception de ce qu’ils nomment le « normatif lourd », c’est-à-dire les clauses qui ont une incidence monétaire.
Shaukat Aziz est ancien premier ministre du Pakistan Plus de deux ans après l’assassinat de l’ancienne première ministre Bénazir Bhutto en décembre 2007, le Pakistan – pays doté d’armes nucléaires et qualifié d’État le plus dangereux du monde par le magazine Newsweek – est toujours secoué par la violence. Partageant une longue frontière avec l’Afghanistan, le Pakistan subit de plein fouet la guerre qui y fait rage depuis 2001 et qui touche maintenant plusieurs de ses provinces. Chaque jour apporte son lot d’attentats sanglants, de meurtres, de rébellions, de bombardements, de tensions avec ses voisins afghan et indien. Cependant, en même temps, l’économie du pays connaît une embellie, sa littérature s’exporte, et sa classe moyenne impose lentement ses valeurs démocratiques.
Maintenant que la crise économique semble se résorber, l’industrie de l’aluminium voit poindre un avenir plein de promesses. Elle dit craindre toutefois de ne plus être autant la bienvenue au Québec qu’auparavant, et laisse entendre qu’elle pourrait décider d’aller planter sa tente ailleurs.
Considéré par certains comme la médecine de l’avenir, le recours aux hormones pour contrer les effets du vieillissement divise la communauté scientifique. Imaginez, à l’âge de la retraite, retrouver l’énergie, les muscles et la libido de vos 40 ans… Trop beau pour être vrai ? Beaucoup le pensent.
L’image est de plus en plus familière sur les routes du Québec : en fin de semaine ou en vacances, on s’arrête chez l’artisan pour voir, humer, tâter et admirer les produits locaux. On jase, on goûte un cidre de glace ou une liqueur d’érable, on essaie des bijoux, pendant que l’artisan communique son amour du métier. Puis on reprend la route, heureux, souvent avec des paquets sous le bras.
Le midi, j’ai toujours une bonne faim. Mais cogner des clous des heures durant devant mon ordinateur après un gros repas bien arrosé, non merci ! Il me faut donc de quoi me sustenter sans m’alourdir. Un midi sur deux, je mange seul ; l’autre, avec un collègue pour parler affaires, ou un proche afin de discuter en toute amitié.
Comment ai-je survécu jusqu’à ce jour à un cancer dit « terminal » ? Grâce à l’espoir, cet « état d’attente confiante » (Larousse).