Henry Kissinger, secrétaire d’État américain au plus fort de la crise du pétrole des années 1970, affirmait en juin dernier, dans le cadre de la Conférence de Montréal, que les solutions proposées en 1970 – qui n’avaient pas été appliquées alors – auraient pu contribuer à prévenir la crise énergétique actuelle qui, d’après certaines spéculations, pourrait porter le prix du baril de pétrole à 200 dollars américains.
Economie
En entrant dans le grand hall du Laboratoire haute tension de l’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ), on a l’impression de se trouver sur le plateau de tournage de la prochaine aventure de James Bond.
Créé en 1993, Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. L’organisme met actuellement en œuvre quatre programmes – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – au moyen desquels les citoyens et les consommateurs peuvent poser des gestes concrets ayant une incidence positive sur l’environnement et sur la société.
Internet a développé une culture de la publication personnelle et coopérative. Du blogue à la l’encyclopédie libre, la Toile transporte courrier, appels téléphoniques, journaux, radio, télévision et cinéma. Elle transforme l’économie mondiale. Mais qui s’y soucie encore d’éthique ? Et comment éviter que tout cela ne dérape ?
À cause de la domination de l’électricité et du gaz dans le domaine du chauffage des locaux et grâce à un parc automobile relativement moins énergivore, les Québécois consomment moins de produits énergétiques pétroliers que les autres Canadiens. Nous oublions même parfois la place qu’occupent les produits pétroliers dans notre consommation globale d’énergie. Mais, au fond, quelle est-elle ?
C’est dans les allées des grands distributeurs que se matérialise le problème névralgique de notre secteur agro-alimentaire. C’est là que les petits pois et le porc québécois affrontent les petits pois thaïlandais et le porc brésilien. Des pans entiers de notre économie agro-alimentaire sont en danger. Y a-t-il moyen d’éviter la catastrophe qui s’annonce ?
Les minières québécoises jouent pleinement la carte du cours élevé des matières premières, suscitant l’espoir au cœur de régions ressources dévastées par la crise du secteur forestier. Derrière cette santé retrouvée se cachent toutefois des lacunes en matière d’investissements dans l’exploration de nouveaux gisements ainsi qu’une vulnérabilité toujours plus grande à l’égard des grands ensembles qui contrôlent le minerai et échappent désormais à la propriété québécoise.

