Énergie

La population mondiale augmente, les villes grossissent et la mobilité devient un enjeu criant aux quatre coins de la planète. Heureusement, les progrès technologiques et l’ingéniosité humaine permettent de croire que des rêves sont sur le point de devenir réalité, avec de vastes réseaux de transport électrifiés, des véhicules sans pilote sur terre et dans les airs ou encore des engins gonflables défiant les lois de la gravité. Par Karl Rettino-Parazelli
Les résidents de la MRC du Rocher-Percé en entendent parler depuis plus de 20 ans. Ils peuvent désormais y croire : le mégaprojet controversé de cimenterie verra le jour à Port-Daniel–Gascons. Par Marco Bélair-Cirino
Par Paul Therrien « Maîtres chez nous ». Cette phrase symbolique lancée par Jean Lesage lors des élections de 1962 résumait la promesse de la nationalisation de l’électricité, aujourd’hui l’une des plus grandes richesses et source d’énergie durable à bas prix. Mais cela n’empêche pas certains de rêver d’un avenir où leur maison serait « débranchée » du réseau. Autosuffisants chez nous ? C’est possible… à certaines conditions. Comme dans les autres sociétés fortunées, l’intérêt des Québécois pour l’énergie solaire est indéniable. L’idée d’avoir le rayonnement du soleil comme source principale d’électricité enchante, avec raison… La facture d’installation des panneaux solaires photovoltaïques (PV) baisse de 10 % par an et la technologie ne cesse de s’améliorer, s’intégrant parfaitement aux habitations « intelligentes ». En fait, la construction d’une maison verte est pratiquement inimaginable sans le solaire. 
La robotique est de longue date une mine d’or pour Hollywood, qui a fait rêver des millions de spectateurs sur les technologies du futur. Petit à petit, la réalité rattrape la fiction, et le Québec compte de nombreux succès insoupçonnés. Gros plan sur la nanorobotique, les drones et la robotique collaborative, d’assistance ou de service, qui ont le potentiel de changer nos façons de vivre et de travailler. Par Karl Rettino-Parazelli
Politique énergétique 2030 La fin des énergies fossiles n’est pas pour demain… mais pour après-demain. Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a enclenché le 7 avril dernier le compte à rebours : la quantité de produits pétroliers consommés au Québec doit diminuer de 40 p. cent d’ici 2030. Selon lui, l’atteinte de cette cible « ambitieuse » et « exigeante » est incontournable dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.
À la mi-janvier, le chef de la direction de la plus importante banque russe, Sberbank, German Gref, s’est adressé aux participants du Forum économique Gaïdar. Et il n’y est pas allé par quatre chemins. « De la même façon que l’âge de pierre n’a pas pris fin faute de pierres, l’ère du pétrole est terminée », a lancé l’ancien ministre russe, appelé à commenter la dégringolade du prix du baril de pétrole. « Le futur arrive prématurément. Welcome to the future ! » a-t-il ajouté devant l’élite politique et financière russe.
Les batteries ne sont plus confinées aux téléphones cellulaires et aux appareils électroniques : elles se multiplient sur les routes et font maintenant leur apparition dans les foyers américains. Pour devenir incontournables, il leur reste cependant des barrières technologiques et environnementales à franchir.

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