Énergie

La robotique est de longue date une mine d’or pour Hollywood, qui a fait rêver des millions de spectateurs sur les technologies du futur. Petit à petit, la réalité rattrape la fiction, et le Québec compte de nombreux succès insoupçonnés. Gros plan sur la nanorobotique, les drones et la robotique collaborative, d’assistance ou de service, qui ont le potentiel de changer nos façons de vivre et de travailler. Par Karl Rettino-Parazelli
Politique énergétique 2030 La fin des énergies fossiles n’est pas pour demain… mais pour après-demain. Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a enclenché le 7 avril dernier le compte à rebours : la quantité de produits pétroliers consommés au Québec doit diminuer de 40 p. cent d’ici 2030. Selon lui, l’atteinte de cette cible « ambitieuse » et « exigeante » est incontournable dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.
À la mi-janvier, le chef de la direction de la plus importante banque russe, Sberbank, German Gref, s’est adressé aux participants du Forum économique Gaïdar. Et il n’y est pas allé par quatre chemins. « De la même façon que l’âge de pierre n’a pas pris fin faute de pierres, l’ère du pétrole est terminée », a lancé l’ancien ministre russe, appelé à commenter la dégringolade du prix du baril de pétrole. « Le futur arrive prématurément. Welcome to the future ! » a-t-il ajouté devant l’élite politique et financière russe.
Les batteries ne sont plus confinées aux téléphones cellulaires et aux appareils électroniques : elles se multiplient sur les routes et font maintenant leur apparition dans les foyers américains. Pour devenir incontournables, il leur reste cependant des barrières technologiques et environnementales à franchir.
Avec le projet de la ligne Northern Pass Transmission vers la Nouvelle-Angleterre, Hydro-Québec est sur le point de décrocher le plus gros contrat d’exportation d’électricité de son histoire.
Reza Pahlavi avait 19 ans et faisait des études aux États-Unis lorsque, en 1979, la révolution iranienne a conduit son père, Shah Mohammad Reza Pahlavi, de Téhéran, à l’exil permanent. Reza Pahlavi, qui était le dauphin promis au « Trône du Paon », n’est jamais retourné en Iran depuis. Au cours des 35 dernières années, il a perdu son père, un frère et une sœur. À travers toutes ces épreuves, une constante : son combat pour la liberté, la démocratie et les droits de la personne dans son pays.
Thierry Vandal arborait un large sourire quand nous l’avons rencontré au siège social d’Hydro-Québec, le vendredi 1er mai, dernier jour de sa présidence.

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