Énergie

Avec le projet de la ligne Northern Pass Transmission vers la Nouvelle-Angleterre, Hydro-Québec est sur le point de décrocher le plus gros contrat d’exportation d’électricité de son histoire.
Reza Pahlavi avait 19 ans et faisait des études aux États-Unis lorsque, en 1979, la révolution iranienne a conduit son père, Shah Mohammad Reza Pahlavi, de Téhéran, à l’exil permanent. Reza Pahlavi, qui était le dauphin promis au « Trône du Paon », n’est jamais retourné en Iran depuis. Au cours des 35 dernières années, il a perdu son père, un frère et une sœur. À travers toutes ces épreuves, une constante : son combat pour la liberté, la démocratie et les droits de la personne dans son pays.
Thierry Vandal arborait un large sourire quand nous l’avons rencontré au siège social d’Hydro-Québec, le vendredi 1er mai, dernier jour de sa présidence.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) cherche à freiner la conquête de parts de marché des nouveaux producteurs, notamment ceux de pétrole issu du schiste (États-Unis) et des sables bitumineux (Canada). Malgré une « surabondance apparente » de l’offre et une croissance économique mondiale revue à la baisse, l’OPEP, à l’automne 2014, refuse d’abaisser le plafond collectif de production de 30 millions de barils par jour, et l’Arabie saoudite, son ténor, refuse d’assumer son rôle de producteur d’appoint. Le prix du baril de pétrole pique du nez. Quelles sont les retombées sur l’économie canadienne ?
Convaincu d’être la victime collatérale d’une guerre menée contre d’autres que lui, le président et chef de la direction de TransCanada, Russell Girling, dit avoir tiré les leçons de son projet Keystone XL aux États-Unis et promet de rendre son entreprise plus transparente et plus ouverte au dialogue qu’on ne l’aura jamais connue.
On assiste au Canada à un foisonnement de projets de pipelines visant à sortir de son relatif isolement le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta. La principale condition pour l’exploitation à long terme de ces immenses ressources sera toutefois la capacité des gouvernements à en réduire les retombées sur l’environnement.
Dominic Champagne a réalisé récemment un court métrage qui fait ressortir l’extraordinaire beauté de l’île d’Anticosti. Il aurait pu lui donner, comme Denys Arcand à son récent film, mais sous un angle différent, le titre de « Règne de la beauté ».
Dans la course au pétrole, le gouvernement du Québec accélère le pas même si l’exploration et l’exploitation des ressources en hydrocarbures fossiles enfouies dans le sous-sol québécois constituent un objet de discorde.
Depuis toujours au cœur du développement économique des nations, le secteur de l’énergie est arrivé à un nouveau carrefour où il sera crucial de ne pas confondre les mythes avec la réalité, dit la nouvelle présidente du Conseil mondial de l’énergie, Marie-José Nadeau.
Annoncée en juillet dernier, la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec a tenu des consultations publiques du 4 septembre au 11 octobre dernier. Présidée par Roger Lanoue et Normand Mousseau, cette commission itinérante a voulu connaître les attentes des Québécois face aux nouveaux défis auxquels fait face ce secteur en pleine évolution.
Les mots « économie » et « écologie » ont la même racine grecque : la maison. Une référence au chez-soi, aussi bien familial que planétaire. On sait qu’il faut gérer les deux avec sagesse, car ils sont au cœur de l’existence, aujourd’hui et pour l’avenir.
Imaginons un Québec de 2020 où, dans un réseau électrique intelligent, des véhicules propres et efficients restituent une partie de leur énergie stockée. En cas de panne de courant, l’automobile de demain pourrait servir de batterie puissante et mobile. Cette vision des véhicules comme source d’électricité en cas d’urgence devient réalité un peu partout dans le monde. Grâce à un projet d’expérimentation déjà en cours et chapeauté par Hydro-Québec, des entreprises de chez nous sont à la fine pointe de cette innovation. Portrait d’une technologie d’ici.

Pages