Économie

« Aux nations qui, comme la nôtre, connaissent une relative prospérité, nous disons que nous ne pouvons pas nous permettre de rester indifférents au sort du reste du monde ni de consommer les ressources mondiales sans en mesurer les conséquences. Car le monde a changé, et nous devons changer avec lui. »
Les graves perturbations qui frappent la planète, et dont l’épicentre se trouve aux États-Unis, fournissent une sérieuse occasion de revoir l’ordre économique mondial et les modes de création et de répartition de la richesse. Des milliards d’êtres d’humains souffrent du cumul de ces crises financière, pétrolière et alimentaire réunies dans une convergence rarement observée.
Entrevue avec le président du conseil de Bombardier Par une série de décisions courageuses, Laurent Beaudoin a transformé un fabricant de motoneiges en une entreprise d’envergure planétaire de 65 000 travailleurs active dans les marchés prometteurs du transport aérien et ferroviaire.
John W. Snow, issu du milieu des affaires, a été nommé secrétaire au Trésor le 13 janvier 2003 par le président américain George W. Bush. Il a été remplacé par Henry Paulson en mai 2006, à la suite de différends avec l’administration Bush.
Comment une crise financière d’une telle ampleur s’installe-t-elle ? Quelles leçons en tirer pour l’avenir ?
Rencontre avec Régis Labeaume, un politicien essoufflé mais résolu ! Nous sommes à peine sortis des fêtes du 400e que le maire de Québec nous parle de l’« effet 2008 », des nouvelles ambitions qui animent la capitale et des défis politiques immenses que cela pose pour son administration.
Mardi, 3 novembre 1936, 11 heures du soir. Mon frère et moi n’arrivons pas à dormir. L’oreille collée à l’ouverture par où le tuyau du poêle de la cuisine monte jusqu’à notre chambre, nous écoutons le grésillement de la radio RCA Victor, syntonisée à CBS, où papa a collé son oreille. De temps à autre, il répète à maman ce qu’il entend. Contre toute attente, Franklin D. Roosevelt passe en tête dans la course présidentielle qui l’oppose au républicain Alf Landon…
Le Canada est un pays sans prétention, ce qui est sage lorsque votre voisin est un géant prétentieux qui s’annonce comme « The Greatest Democracy on Earth » ou, encore plus humblement « The Greatest Country in the History of the World ».  
Le président de la Banque de Développement du Canada est le seul banquier qui croie encore au capital de risque pour les PME.   Jean-René Halde poursuit son rôle discret mais efficace de banquier complémentaire des PME québécoises et canadiennes. Loin des feux de la rampe, il cherche à développer un modèle de rentabilité dans le capital de risque mais aussi à secouer les entrepreneurs d’ici pour qu’ils accèdent aux ligues majeures dans le grand match de la mondialisation de l’économie. Les prochains mois lui amèneront du pain sur la planche…  
Les provinces de l’Ouest connaissent un essor économique sans précédent. Les provinces de l’Est se débrouillent de mieux en mieux. Restent l’Ontario et le Québec, aux prises avec des ralentissements importants,notamment reliés aux secteurs  anufacturier et forestier. Ensemble, ils font face à la situation et concluent plusieurs ententes susceptibles d’améliorer leur performance économique.  
Elle nous parle de l'Ontario, au cœur d'un paysage économique et politique en pleine transformation…  

Pages