Économie

Les « natifs du numérique » – concept introduit en 2001 par Marc Prensky (Digital Natives, Digital Immigrants) –  arrivent sur le marché du travail. Mais qui sont-ils ? Âgés de 12 à 24 ans, ils forment la toute première génération à avoir grandi dans l’univers des technologies numériques. Carburant aux marques de commerce, fervents utilisateurs multitâches, ils remettent en question certains fondements de notre société ainsi que des industries bien établies.
Comment, d’une crise de l’immobilier résidentiel aux États-Unis, en sommes-nous arrivés à une crise financière et économique mondiale ? À l’origine du fléau, les fameux subprimes. Mais c’est tout le secteur financier qui est remis en cause, notamment les agences de notation, sévèrement critiquées pour avoir nettement surévalué tous ces instruments et produits hyper complexes, et surtout, n’avoir rien vu venir… 
Personne n’est aujourd’hui capable de prévoir le moment où nos économies sortiront de la crise… Les uns perçoivent les premiers frémissements annonciateurs d’une reprise possible dès l’an prochain. D’autres redoutent les possibles rechutes d’un système financier qui reste fragilisé par 4 000 milliards de dollars d’actifs « toxiques ».
Madeleine Albright parle de rendez-vous avec l’Histoire. Celle qui a occupé le poste de secrétaire d’État des États-Unis de janvier 1997 à janvier 2001, sous l’administration Clinton, estime que le nouvel ordre mondial qui se dessine actuellement invite les États-Unis à réinventer leur influence. 
Entrevue avec Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor Il a raté Quebecor World. Il a fait un grand succès de Quebecor et de Vidéotron. Maintenant, il veut vous vendre un cellulaire pour que vous puissiez y regarder jouer le Canadien.
Tel un raz-de-marée, la crise financière a littéralement dévasté le monde de la finance. Des institutions américaines naguère riches et célèbres, en faillite ou au bord de la faillite, quémandent de l’aide. Partout sur la planète, les institutions financières ont dû annoncer des pertes considérables et remettre leur sort entre les mains des gouvernements et des banques centrales.
L’élection de Barack Obama a suscité partout dans le monde, et notamment en Europe, enthousiasme et espoir. Il faut s’en réjouir, car de tels moments d’unanimisme sont propices aux initiatives susceptibles de débloquer des situations depuis longtemps figées. Pour ne pas décevoir, la nouvelle administration américaine va devoir agir vite, et sur bien des fronts.
Guy Ryder, secrétaire général de la Confédération syndicale internationale, parle de la crise et propose un plan de relance en quatre points. Sans toutefois se bercer d’illusions…
Comme la Méditerranée des temps antiques, l’Arctique est aujourd’hui objet de convoitise et source de tensions avec, cette fois, Washington et Moscou dans les rôles de Rome et de Carthage. 
Ces temps-ci, d’où qu’elles viennent, les nouvelles sont mauvaises. Et quand il s’agit des médias eux-mêmes, en particulier des journaux imprimés, elles sont encore pires… 
Rue Sainte-Catherine, à quelques centaines de mètres de l’ancien Forum, l’enseigne d’Astral Media se fond parmi celles des autres commerces. Rien n’indique aux passants la présence de l’une des plus grandes entreprises de médias au Canada.
Déjà, Maurice Duplessis les avait traités de « joueurs de piano ». Une anecdote qui révèle le peu de considération dont jouissaient les intellectuels dans les années 1950. Tout cela a évidemment changé avec la Révolution tranquille et l'émergence de penseurs québécois, dont plusieurs se sont penchés sur la question nationale. Mais depuis que la souveraineté a été renvoyée aux calendes grecques, que reste-t-il de la pensée québécoise ? Qui sont les nouveaux intellectuels ? Et quelle est leur place dans la société ?

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