Économie

Quand on parle de « science économique », il est prudent de préciser que ce n’est pas une science exacte comme la chimie ou la physique. Les variables sont trop nombreuses et aléatoires.
La Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (CJ-PLQ) a jeté un pavé dans la mare en août dernier. Elle a candidement demandé au gouvernement québé-cois d’ouvrir toute grande la porte aux petits comme aux géants de l’« économie du partage », de Feastly à Uber.
David M. Cote, président et chef de la direction de Honeywell, était de passage à Montréal à l’occasion de la Conférence de Montréal 2015 ; il a été interviewé par Michael Fortier, vice-président du conseil chez RBC Marché des Capitaux. Il parle de commerce international, de la compétitivité des entreprises et des nations, de la refonte de l’éducation, d’une réglementation accrue des banques et du système financier international, de politique étrangère et des relations sinoaméricaines, sur fond de crise mondiale.
Les chiffres laissent rêveurs : 40 % de la production mondiale, 30 % des exportations mondiales, 25 % des importations mondiales ; le Partenariat transpacifique (PTP) est incontestablement l’initiative de libre-échange la plus importante de l’histoire.
Les cartons de Convectair sont remplis de projets. L’entreprise est en train de terminer la construction d’un centre de recherche appliquée, dans les locaux de l’entreprise, avec une chambre climatique qui permettra, notamment, d’observer la mécanique des fluides à l’œuvre dans les produits Convectair. Le centre, qui nécessitera l’embauche de chercheurs et d’ingénieurs spécialisés, sera inauguré l’hiver prochain. Innovation, recherche, service à la clientèle sont la clé du succès de l’entreprise franco-québécoise.
Après avoir traversé la crise avec une relative efficacité, l’économie du Québec ne parvient tou-jours pas à retrouver son rythme. La situation n’est certes pas isolée, cette stagnation étant géné-ralisée à l’échelle planétaire. Sept ans après la crise de 2008 et la grande récession qui s’en est sui-vie, l’économie mondiale cherche toujours ses appuis pour relancer sa croissance. À cette problé-matique conjoncturelle s’ajoutent des défis plus structurels. Le vieillissement de sa population et une productivité déficiente placent le Québec devant l’heure des choix.
À peine viennent-elles de circonscrire les effets de la sévère crise financière de 2008 que les agences d’encadrement et de réglementation se préparent pour la prochaine. L’Autorité des marchés financiers (AMF), pionnière en la matière, et dont l’influence internationale est méconnue du grand public, exerce un leadership dans la mise en application du train de réformes internationales adoptées pour sécuriser le système financier. Dans une entrevue à la revue Forces, le président-directeur général de cette institution québécoise, Louis Morisset, estime que le moment est venu de passer de la réflexion à l’action, d’autant plus que les pratiques ayant précipité la crise réapparaissent.
Il y a quelques années à peine, on aurait cru à de la science-fiction. Mais plus maintenant. Le secteur du textile « intelligent » se développe à une vitesse fulgurante à travers le monde, au plus grand bonheur des sportifs, des entraîneurs et, bientôt, des personnes âgées. Incursion entre les mailles de cette technologie prometteuse qui met en vedette plusieurs entreprises montréalaises.
Sur fond d’une guerre civile, de la menace de groupes islamistes et de la crise sanitaire Ebola, la Banque africaine de développement (BAD) a célébré son cinquantième anniversaire le 4 novembre dernier. Après de modestes débuts, suivis d’une situation financière précaire l’ayant menée à la quasi-faillite en 1995, la Banque est depuis devenue la plus grande institution finan-cière du continent africain. En entrevue exclusive avec Forces, le président de la BAD, Donald Kaberuka, explique comment la Banque a atteint une telle envergure.
Après moult discussions vigoureuses mais fructueuses, c’est ce que le libre-échange entre les nations a fini par incar-ner quand la libre circulation des biens, des services et des capitaux a conduit à la mise en place de ce phénomène incontournable et universel qu’est la mondialisation avec ses avantages incontestables – et ses
Dans le contexte géopolitique actuel où certains voient les prémisses d'une troisième guerre mondiale, ou du moins régionale, on constate encore une fois que la stabilité politique d’un pays est inextricablement liée à la solidité de sa croissance économique.
Selon John Micklethwait, rédacteur en chef de The Economist

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