Économie

« Là où l’inconscience et l’absence de responsabilité ont entraîné la crise, nous n’autoriserons pas un retour aux pratiques bancaires antérieures. » C’était la résolution qu’avaient prise les dirigeants du G20 à Pittsburgh le 25 septembre 2009. Mais aucun signataire ne s’y est tenu aussi fermement que l’Union européenne.
Le protectionnisme, même s’il agonise de-puis longtemps, a la vie dure. Il survit encore malgré plus d’un demi-siècle de labeur de la part du GATT puis de l’OMC et malgré la signature d’un grand nombre d’accords de libre-échange, régionaux ou autres.
La crise de la dette souveraine a produit son effet contagieux hors Europe. De ce côté-ci de l’Atlantique, le Canada et le Québec sont pleinement frappés par cette onde de choc qui entrave un difficile retour à l’équilibre budgétaire. Déjà aux prises avec des enjeux structurels liés essentiellement au vieillissement de leur population, le Canada et le Québec doivent de surcroît composer avec une chute de la croissance et avec des taux d’intérêt condamnés à l’anémie pour encore plusieurs années. Le défi est colossal. Que nous réserve l’avenir ?
Vendredi 13 janvier 2012. Un vendredi de malheur pour les pays de la zone euro. Ce jour-là, Standard & Poor’s a abaissé la cote de crédit de neuf d’entre eux. La France perdait son AAA. Les Français étaient outrés ! Pour qui se prenaient-elles, ces agences de notation, pour décider ainsi du sort d’un pays ? Aux États-Unis aussi, la décision de Standard & Poor’s de retirer sa cote AAA au gouvernement américain avait provoqué la grogne et convaincu le président Obama d’ouvrir une enquête.
Les entreprises canadiennes accusent toujours le coup de la morosité des marchés mondiaux, constate Stephen Poloz, président d’Exportation et développement Canada (EDC). La plupart d’entre elles ne perdent toutefois pas de vue que leur avenir dépendra de leur capacité à tirer parti de la mondialisation et maintiennent, malgré tout, leurs efforts pour bâtir des ponts vers l’étranger.
Le choc démographique est désormais réalité. Au Québec, quelque 100 000 travailleurs ont pris leur retraite en 2009 et 2010. Ce n’est que le début, puisque les premiers baby-boomers ont franchi l’âge de 65 ans en 2011. Selon Emploi-Québec, il y aura 730 000 emplois à pourvoir d’ici 2015. De ce nombre, plus de 500 000 postes vacants seront attribuables aux conséquences des départs massifs à la retraite.
En matière de catastrophes économiques, tout va très vite ces jours-ci. Ma dernière chronique portait sur la dette publique, ou plutôt, sur notre attitude à son endroit. Je m’étais inquiété à l’idée qu’au moment de sa parution, les arguments que j’y soutenais n’auraient déjà plus cours. Je viens tout juste de la relire et je me rends compte que, oui, les désastres arrivent rapidement. Mais ils vont tous dans le même sens, et alors, ils se conjuguent.
Piedmont, dans les Laurentides. Ne cherchez pas de logo d'entreprise : ici, rien ne signale que derrière la façade de cette maison d’apparence commune, nichée à flanc de montagne, se relaient une batterie de créateurs et de spécialistes. Sur deux quarts de travail, ils s’activent à terminer, dans des délais serrés, des effets spéciaux destinés à des superproductions internationales. Bienvenue chez Hybride Technologies, la plus importante société québécoise spécialisée en effets visuels numériques.
Le parcours de l’ancien maire de Roberval, aujourd’hui ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités du Canada est remarquable. Également ministre responsable du Développement économique du Canada pour les régions du Québec, Denis Lebel dirige notamment le dossier des ponts Champlain et Jacques-Cartier.
Des « États-Unis d’Europe », rien de moins. C’est ce que proposait Winston Churchill dans son fameux discours de Zurich, en 1946. Il en excluait évidemment la Grande-Bretagne, nation la plus nationaliste du monde, juste derrière la Chine.
Le mariage est une étape majeure, empreinte d’émotion, de plaisirs et de bonheurs, mais aussi, parfois, de stress et d’imprévus. Jadis obligatoire, pour le meilleur et pour le pire, ce rituel était souvent destiné à sanctionner religieusement et légalement les liens unissant un homme et une femme.

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