Économie

Le nouveau patron de l’Autorité des marchés financiers du Québec (AMF), Mario Albert, aura un emploi du temps fort chargé au cours des prochains mois, alors que son organisme continue d’essayer de s’adapter aux nouvelles normes et aux nouveaux impératifs d’un secteur durement remis en cause durant la crise financière.
Mthuli Ncube m’avait promis une entrevue, mais peinait à s’extirper d’un groupe d’hommes d’affaires américains. Séduits par la conférence qu’il venait de donner, ceux-ci voulaient savoir dans quel pays d’Afrique investir leurs millions. Ils cherchaient un État politiquement stable et qui ne soit pas antiaméricain. Il leur a suggéré le Botswana.
Au moment où les Québécois assistent à la fermeture de chenils où des chiens sont maltraités, des toutous plus chanceux vivent une expérience tout autre.
À une rhétorique politique qui fragmente une zone euro aujourd’hui polarisée par la crise financière et ses conséquences sur la dette souveraine, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, oppose une vision résolument européenne.
Lors de son discours inaugural du 23 février 2011, le premier ministre Jean Charest a parlé avec éloquence et clairvoyance des richesses naturelles du Québec. Il a raison. De l’eau à l’or, en passant par toutes les ressources minières, la surenchère mondiale pour les ressources naturelles chauffe les prix. Nos gouvernements doivent démontrer une grande intelligence politique pour maximiser les bénéfices de ces ressources pour tous leurs citoyens.
Mois après mois, les indicateurs économiques confirment que la reprise est bel et bien amorcée aux États-Unis. Les Américains poussent un soupir de soulagement, ils l‘ont échappé belle ! Pourtant, un point de non-retour a été atteint durant la « grande récession », ainsi nommée en référence à la « grande dépression ». Plus rien ne sera jamais comme avant… 
Denys Arcand fut le premier à annoncer le « déclin de l’empire américain ». Les événements lui donneront peut-être raison pour des motifs qui n’ont rien à voir avec la dissolution des mœurs mais tout à voir avec la raréfaction de l’épargne à l’échelle planétaire, eu égard aux immenses besoins en investissements des pays émergents. Tel est l’avis de Susan Lund, directrice de la recherche au prestigieux McKinsey Global Institute. Et ce phénomène ne frappera pas les seuls Américains, mais tout l’Occident. FORCES a rencontré Susan Lund au Palm Beach Strategic Forum, en avril dernier.
Les entreprises francaises seraient environ 400 à avoir un siège social au Québec, et beaucoup plus encore à y avoir des activités, ce qui fait de la France la deuxième plus importante source d’investissement au Québec et la troisième au Canada. Souvent venues chercher un premier pied-à-terre francophone en Amérique du Nord, elles y ont trouvé du même coup une main-d’œuvre qualifiée, des avantages fiscaux et une culture des affaires qui leur a plu. Elles rêvent d’étendre leurs activités sur le continent, sans pour autant délaisser leurs premières amours. Les relations d’affaires entre la France et le Québec n’ont jamais été aussi fructueuses. Avec le Plan Nord et le futur traité de libre-échange Canada-Union européenne, on peut s’attendre à ce qu’elles prennent encore plus de place dans l’économie québécoise.
Il a participé au premier repêchage de l’épave du Empress of Ireland dans les années 1960, détenu un record mondial de vitesse en hydroglisseur, présidé aux destinées de Québecair et de Corpex, ouvert un théâtre Place Ville-Marie et dirigé la Galerie du Siècle, tremplin d’une cohorte de peintres aujourd’hui célèbres… Le parcours d’Aubert Brillant se lit comme un récit d’aventures qui se termine par une réussite dans les sports équestres, loin des projecteurs.
Louis Audet est à la tête de Cogeco, deuxième câblodistributeur au Québec, en Ontario et …au Portugal. Un numéro deux, mais pas un petit joueur, dans un paysage dominé par Bell, Rogers, Vidéotron et Shaw. Car son PDG, Louis Audet, n’a pas peur des géants, et a bien l’intention de faire croître son entreprise envers et contre tous, ici ou ailleurs. Portrait de David et des Goliath.
Il y a 50 ans cette année s’ouvraient les portes de la Délégation générale du Québec à Paris et commençaient d’improbables, mais fructueuses relations d’égal à égal entre une puissance mondiale et un État fédéré.
Le Québec est en panne de moteurs économiques. Avec ses entreprises sous-représentées à la cote des Bourses canadiennes, la société québécoise risque de souffrir d’un déficit chronique de croissance et de création d’emplois par manque de capital à une période charnière de son histoire, tandis qu’elle doit relever les défis du vieillissement démographique et du rééquilibrage des finances publiques. Telles sont les conclusions d’un rapport conjoint présenté par Fraser Milner Casgrain et la firme PricewaterhouseCoopers.

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