Économie

Le taux de change entre le dollar canadien et américain a historiquement beaucoup varié. Les plus vieux d’entre nous se rappelleront qu’en 1974, le dollar canadien avait atteint 1,04 $ US, mais qu’il était ensuite retombé à 0,87 $ en 1979. Dans les années 1980, son plancher a été de 0,69 $ pour ensuite remonter à 89,34 $ en novembre 1991. En 1996, il ne valait que 0,73 $, et il tombe à un nouveau plancher en novembre 2001, à seulement 0,62 $ US. Mais presque cinq ans plus tard, en septembre 2006, il reprend du mieux en atteignant 0,90 $ ! Que nous réserve l’avenir ? Le huard va-t-il continuer son ascension et atteindre la parité avec le billet vert américain ou, au contraire, va-t-il reculer pour revenir au niveau de 2001 ? Dans l’une ou l’autre hypothèse, y compris le scénario intermédiaire d’un maintien du statu quo, quels seront les impacts sur l’économie canadienne ?
Les fonds de couverture (hedge funds) confèrent un grand pouvoir économique à des intervenants qui n’ont de compte à rendre à personne d’autre que leurs investisseurs. Leurs agissements incitent à une gestion à court terme des entreprises et peuvent changer ou façonner toute la structure industrielle d’un pays.
Le ciel s'éclaircit pour l'industrie aéronautique montréalaise. Avec Seattle et Toulouse, Montréal se classe parmi les trois plus grands pôles mondiaux dans ce secteur d'activité et entend bien profiter du retour de la rentabilité chez les transporteurs aériens, ainsi que de la croissance fulgurante des nouveaux marchés. Mais pour ce faire, ses entreprises, qui représentent 60 % de l'industrie aéronautique canadienne, devront s'adapter à l'arrivée de nouveaux concurrents, au changement des modes de production, ainsi qu'à la difficulté de trouver la main-d'œuvre nécessaire.
  « Le terrorisme a transformé la terre en champ de bataille », a dit Élie Wiesel, prix Nobel de la paix. Les champs peuvent-ils, demain, devenir virtuels ? Doit-on avoir peur du cyberterrorisme ? Plutôt…

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