Économie

Le diamant canadien ne s’est jamais aussi bien porté. Absent de l’échiquier diamantifère il y a dix ans, le Canada est devenu aujourd’hui le pays le plus prospecté. Le portefeuille de propriétés, constitué présentement de trois projets en exploitation, devrait s’enrichir au rythme d’une nouvelle mine par an d’ici 2010, année probable de l’entrée en scène du Québec dans un marché trop longtemps dominé par la sud-africaine De Beers et qui tente de s’éloigner de plus en plus du blood diamond.  
  Au début d’avril 2007, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) rendait public à Bruxelles un Résumé pour les décideurs de la deuxième partie de son quatrième rapport. Après avoir établi la réalité du réchauffement climatique et ses liens avec l’activité humaine, le GIEC lève maintenant le voile sur les conséquences probables du phénomène.
En mai 2007, l’Union européenne (UE) a amorcé des pourparlers sur un accord de libre-échange avec la Corée du Sud. En avril, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont donné le mandat à la Commission européenne de négocier un accord de libre-échange avec l’Inde. Des accords sont également prévus avecla Chine et l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE). Où se situe le Canada dans cette nouvelle ère où l’Union européenne négocie des accords commerciaux bilatéraux ?
Les temps sont durs. Le monde du travail est fortement secoué, tout comme, par le fait même, les syndicats qui défendent les salariés. Au Québec, en l’espace de cinq ans, les fermetures d’entreprises dans le secteur manufacturier ont causé la perte de 130 000 emplois. Où vont donc nos syndicats dans un tel contexte ?
C’est dans les allées des grands distributeurs que se matérialise le problème névralgique de notre secteur agro-alimentaire. C’est là que les petits pois et le porc québécois affrontent les petits pois thaïlandais et le porc brésilien. Des pans entiers de notre économie agro-alimentaire sont en danger. Y a-t-il moyen d’éviter la catastrophe qui s’annonce ? 
Si les prévisions se confirment et que Gordon Brown succède prochainement à Tony Blair en tant que premier ministre du Royaume-Uni, en quoi la politique face à l’Union européenne (UE) va-t-elle changer ?
  La période des assemblées générales annuelles bat son plein. Au cœur des discussions, les salaires des dirigeants d’entreprise, qui suscitent une vive controverse. Des sondages montrent que 80 % des Américains et 90 % des fonds institutionnels estiment que les hauts dirigeants sont trop bien payés. Un sondage canadien mènerait vraisemblablement au même constat…
André Chagnon, qui fut 37 ans à la tête de l’important câblo-distributeur québécois Vidéotron, est le fondateur de la plus importante fondation privée du Canada. Celle-ci dispose de fonds de dotation de 1,4 milliard de dollars  qui proviennent de 76 % des revenus de la vente de Vidéotron, réalisée en octobre 2000.
Le nom de Jacques Delors est pour toujours associé à l’Union européenne. Cet ancien ministre de l’Économie de François Mitterrand, issu d’une gauche catholique, présida la Commission européenne de 1985 à 1994. C’était une époque où l’Union symbolisait le dynamisme économique et politique. L’Acte unique, signé en 1986, ainsi que plusieurs grandes réformes menèrent alors progressivement à l’adoption du traité de Maastricht, en 1992, qui présageait déjà de la création de la monnaie commune quelques années plus tard.
Lorsque Revenu Canada ne peut recevoir les déclarations d’impôts des citoyens par Internet, nous nous rendons compte à quel point l’ordinateur est omniprésent, à la maison, au travail, à l’école, dans les commerces ainsi qu’au gouvernement, et qu’à force de compter sur lui, beaucoup sont totalement désemparés lorsque survient une attaque et que la bête ronronnante et rassurante affiche soudainement un écran noir. La sécurité ? Nous sommes tous pour, comme nous sommes en faveur de la tarte aux pommes. Mais qui s’en préoccupe vraiment ?
En 1939, dans la Nouvelle Revue Française, le jeune André Malraux terminait sa brillante « Esquisse d’une psychologie du cinéma » par cette phrase laconique, un peu fataliste : « Par ailleurs, le cinéma est une industrie. » Comme s’il s’agissait d’un mal nécessaire. Par ailleurs, donc, les arts visuels sont aussi un marché. 

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