Environnement

Plusieurs Québécois considèrent l’exploitation des gaz de schiste comme une entreprise aussi dommageable pour l’environnement que l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta. Il est vrai que les deux activités se ressemblent : elles visent toutes deux l’extraction d’hydrocarbures qui contribuent aux émissions de gaz à effet de serre. Il est vrai aussi que les deux procédés d’extraction exigent de très grandes quantités d’eau, de surcroît souillée par des additifs chimiques.
Entrevue exclusive avec l’économiste en chef de l’American Petroleum Institute. Personne ne connaît mieux l’industrie pétrolière et gazière américaine que John Felmy. Depuis plus de 25 ans, ce docteur en économie se consacre entièrement à l’analyse des enjeux énergétiques américains : sécurité des approvisionnements de pétrole, contraintes environnementales, gaz de schiste, sables bitumineux canadiens, pipeline Keystone XL, politique énergétique du président Obama… rien ne lui échappe. 
Les temps sont difficiles pour le secteur municipal. Rumeurs de corruption, conflits d’intérêts présumés, infrastructures défaillantes… les médias ne sont pas tendres pour les élus et les gestionnaires des villes. Cependant, tout n’est pas aussi sombre qu’il y paraît.
L’accident nucléaire de Fukushima a éclipsé la marée noire dans le golfe du Mexique, comme celle-ci avait fait oublier le décès de 25 mineurs dans une mine de charbon de Virginie occidentale. Ces trois catastrophes, survenues en l’espace de moins d’un an, mettent en évidence les risques liés à l’exploitation des trois principales sources mondiales d’énergie : le pétrole, le charbon et le nucléaire.
Old Harry gît au fond du golfe Saint-Laurent depuis la nuit des temps. On pourrait en tirer deux milliards de barils d’hydrocarbures sur une période de 20 ans. Mais voilà : Old Harry repose exactement sur la ligne de démarcation entre les eaux du Québec et celles de Terre-Neuve-et-Labrador; environ les deux tiers des hydrocarbures se trouvent en territoire québécois et le tiers, en zone terre-neuvienne. Une nouvelle pomme de discorde énergétique entre ces deux provinces ?
Le Conseil mondial de l’énergie a fait parler de lui en septembre dernier, lors de son congrès triennal tenu au Palais des congrès de Montréal. Il y fut beaucoup question de gaz de schiste, dont la découverte venait de repousser l’échéance fatidique de l’épuisement des réserves d’énergies fossiles. Une bonne nouvelle pour les participants au Congrès, mais une catastrophe pour les écologistes qui, convaincus des effets néfastes des gaz de schiste sur l’environnement, manifestaient à l’extérieur.
Ce matin du 8 août 2010, Christophe de Margerie enchaînait les entrevues. Il arrive en coup de vent, La Presse sous le bras, me montre la première page. Il fulmine. En très gros plan, un pélican englué par le pétrole de la marée noire du golfe du Mexique. En plus petit, dans la colonne de gauche, Fernando Alonzo et son bolide : nous sommes à deux jours du Grand Prix. « Sur l’image de droite, c'est pas bon, mais sur celle de gauche, c'est bon ! Dans les deux cas, c'est du pétrole. Le défi de l'industrie pétrolière est un défi d'image ! » 
Aujourd’hui, toutes les entreprises se targuent de souscrire aux principes du développement durable. À l’heure des sacs réutilisables, des aliments biologiques et des véhicules hybrides, le vert constitue un véritable atout commercial.   
Au Québec comme ailleurs dans le monde, l’efficacité énergétique est devenue la cible d’investissements d’envergure.  
Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) fêtera ses trente ans cette année. Sa création, en 1978, a instantanément propulsé le Québec au rang de modèle international en matière de protection de l'environnement, mais aussi de participation démocratique aux processus de décision.
Avec son exposition 1973 : Désolé, plus d’essence, le Centre canadien d’architecture (CCA) nous propose de retourner à une période récente de notre passé qui pourrait bien préfigurer notre avenir prochain : les chocs pétroliers des années 1970. 
  Au début d’avril 2007, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) rendait public à Bruxelles un Résumé pour les décideurs de la deuxième partie de son quatrième rapport. Après avoir établi la réalité du réchauffement climatique et ses liens avec l’activité humaine, le GIEC lève maintenant le voile sur les conséquences probables du phénomène.

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