Politique

L’absence volontaire de logique dans la civilisation occidentale est vraiment fascinante. Nous nous félicitons de la liberté qu’offrent les téléphones intelligents, Twitter et Internet, sous leurs formes nouvelles et révolutionnaires avec l’utilisation qu’en font les jeunes de la place Tahrir, de Tunisie ou de Syrie.
Tooryalai Wesa a vécu 13 ans au Canada avant d'accepter, en décembre 2008, de retourner en Afghanistan à titre de gouverneur de la province de Kandahar. Kandahar, là où les soldats canadiens étaient stationnés jusqu'en juillet dernier. Les soltats sont partis, lui est resté.
Il y a 50 ans cette année s’ouvraient les portes de la Délégation générale du Québec à Paris et commençaient d’improbables, mais fructueuses relations d’égal à égal entre une puissance mondiale et un État fédéré.
Old Harry gît au fond du golfe Saint-Laurent depuis la nuit des temps. On pourrait en tirer deux milliards de barils d’hydrocarbures sur une période de 20 ans. Mais voilà : Old Harry repose exactement sur la ligne de démarcation entre les eaux du Québec et celles de Terre-Neuve-et-Labrador; environ les deux tiers des hydrocarbures se trouvent en territoire québécois et le tiers, en zone terre-neuvienne. Une nouvelle pomme de discorde énergétique entre ces deux provinces ?
La révolution démocratique fait le tour de la planète depuis les années 1980… Il fallait bien qu’elle arrive dans le monde arabe. Elle commence en Amérique latine et en Asie du Sud-Est, où les dictatures tombent les unes après les autres. Puis, l’implosion des systèmes soviétique et yougoslave libère plus d’une vingtaine de pays.
Le 9 janvier dernier, je quittais Montréal pour une mission d’une semaine, destination Tunis. Je me rendais en terrain connu, ma première visite remontant à 1978. J’ai toujours eu une fascination pour cette terre de dialogue, de civilisation et d’hospitalité.
En 1960, le Cameroun accède à l’indépendance. Comme toute l’Afrique, le pays continue depuis à faire face à de nombreux défis : taux de chômage dépassant 40 %, pauvreté endémique et sous-développement persistant. Un demi-siècle plus tard, où en est la nation des Lions indomptables  ? Ces dernières années, le gouvernement a entrepris de moderniser des pans entiers de son économie pour attirer les investisseurs étrangers. FORCES s’y est rendu afin de rendre compte des mutations à l’œuvre dans ce pays émergent. Première observation : la Chine y est omniprésente, tandis que le Canada et le Québec en sont quasi-absents.
John Major aborde la récente campagne électorale. Il parle aussi de ces forces conservatrices toujours bien vivantes, de la crise financière, qu’il ne faudrait pas attribuer selon lui à une déréglementation débridée, et des turbulences prévisibles qui balaient actuellement l’eurozone.  
Davos, 1er février 2010. Si un vent de panique soufflait sur Davos en 2009, la Réunion de 2010, après de multiples frissons, s’est conclue sur un soupir de soulagement. La crise financière s’estompait. La catastrophe avait été évitée. Tout allait rentrer dans l’ordre, du moins c’est ce que prétendaient et espéraient les forces du statu quo, stratégiquement représentées au forum. Toutefois, l’on ressentit tout au long de ce remarquable forum une tension insaisissable mais palpable, pas tout à fait une angoisse…
Shaukat Aziz est ancien premier ministre du Pakistan Plus de deux ans après l’assassinat de l’ancienne première ministre Bénazir Bhutto en décembre 2007, le Pakistan – pays doté d’armes nucléaires et qualifié d’État le plus dangereux du monde par le magazine Newsweek – est toujours secoué par la violence. Partageant une longue frontière avec l’Afghanistan, le Pakistan subit de plein fouet la guerre qui y fait rage depuis 2001 et qui touche maintenant plusieurs de ses provinces. Chaque jour apporte son lot d’attentats sanglants, de meurtres, de rébellions, de bombardements, de tensions avec ses voisins afghan et indien. Cependant, en même temps, l’économie du pays connaît une embellie, sa littérature s’exporte, et sa classe moyenne impose lentement ses valeurs démocratiques.
Le président américain Barack Obama a finalement choisi d’envoyer 30 000 militaires de plus en Afghanistan.
Sa mémoire des visages et des noms, y compris ceux des enfants, me laisse bouche bée. De quoi assurer sa réélection pour des siècles et des siècles ! Le Duplessis dont j’ai gardé l’image a déjà 66 ans. À hauteur de l’œil, le nez est barré d’une ride profonde, et deux sillons  s’allongent comme un « v » inversé jusque sous le menton. Sous ses cheveux gris clairsemés, d’épais sourcils en broussaille chevauchent de petits yeux brillants. Il s’esclaffe parfois de bon cœur, mais le plus souvent, ce n’est qu’un rictus moqueur qui se dessine sur ses lèvres minces. Quand il fume, c’est le cigare, qui a fini par jaunir l’index et le majeur de sa main droite. 

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