Nouvelle

La population mondiale augmente, les villes grossissent et la mobilité devient un enjeu criant aux quatre coins de la planète. Heureusement, les progrès technologiques et l’ingéniosité humaine permettent de croire que des rêves sont sur le point de devenir réalité, avec de vastes réseaux de transport électrifiés, des véhicules sans pilote sur terre et dans les airs ou encore des engins gonflables défiant les lois de la gravité. Par Karl Rettino-Parazelli
Ils sont amusants, ils sont beaux, ils sont extrêmement populaires. Ils peuvent gagner beaucoup d’argent. Mais si vous avez plus de 30 ans et que vous n’avez pas d’ado, il est fort possible que vous ne les connaissiez pas ! Bienvenue dans le monde des YouTubers. Par Martine Letarte
Par Gérard Bérubé Selon Bernard Spitz, nous assistons à une inversion de la montée du populisme. En Europe, on l’a vu, il a été possible d’en freiner l’ascension. D’abord en Autriche, ensuite, aux Pays-Bas, « et maintenant, de façon spectaculaire, en France », énumère-t-il. Bernard Spitz ne s’enferme cependant pas dans le déni : les Européens veulent non plus des discours, mais des réponses à leurs peurs et à leur colère, et des résultats. À l’échelle mondiale, la montée du protectionnisme appelle à un Bretton Woods social jetant les bases à une croissance économique inclusive. Patrons et syndicats reconnaissent l’importance de relier l’ordre économique et financier aux ambitions sociales. Reste au leadership politique à s’exprimer. En Europe, on compte sur la France et sur Emmanuel Macron pour être porteur de ce rebond. Entrevue avec Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances et président, International et Europe, du Mouvement des entreprises de France (MEDEF).
Les résidents de la MRC du Rocher-Percé en entendent parler depuis plus de 20 ans. Ils peuvent désormais y croire : le mégaprojet controversé de cimenterie verra le jour à Port-Daniel–Gascons. Par Marco Bélair-Cirino
Par Paul Therrien « Maîtres chez nous ». Cette phrase symbolique lancée par Jean Lesage lors des élections de 1962 résumait la promesse de la nationalisation de l’électricité, aujourd’hui l’une des plus grandes richesses et source d’énergie durable à bas prix. Mais cela n’empêche pas certains de rêver d’un avenir où leur maison serait « débranchée » du réseau. Autosuffisants chez nous ? C’est possible… à certaines conditions. Comme dans les autres sociétés fortunées, l’intérêt des Québécois pour l’énergie solaire est indéniable. L’idée d’avoir le rayonnement du soleil comme source principale d’électricité enchante, avec raison… La facture d’installation des panneaux solaires photovoltaïques (PV) baisse de 10 % par an et la technologie ne cesse de s’améliorer, s’intégrant parfaitement aux habitations « intelligentes ». En fait, la construction d’une maison verte est pratiquement inimaginable sans le solaire. 
La rhétorique chaotique de Donald Trump a imposé aux partenaires économiques des États-Unis le mode vigilance. Si les sévères diatribes du président américain contre les accords commerciaux relevaient certes de la tactique de négociation, le pli protectionniste du locataire de la Maison-Blanche n’en est pas moins réel. Le Québec et le Canada ne pouvaient rester les bras croisés ; un travail de terrain s’avérait plus que nécessaire pour maintenir les canaux ouverts avec le Congrès, les États et les entreprises pro-libre-échange. Par Gérard Bérubé

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