Grandes Entrevues

Il a participé au premier repêchage de l’épave du Empress of Ireland dans les années 1960, détenu un record mondial de vitesse en hydroglisseur, présidé aux destinées de Québecair et de Corpex, ouvert un théâtre Place Ville-Marie et dirigé la Galerie du Siècle, tremplin d’une cohorte de peintres aujourd’hui célèbres… Le parcours d’Aubert Brillant se lit comme un récit d’aventures qui se termine par une réussite dans les sports équestres, loin des projecteurs.
Entrevue avec John F. Barrett, président du conseil et président-directeur général du Western & Southern Financial Group, établi à Cincinnati (Ohio). Entreprise Fortune 500 Western & Southern Financial Group (W&S) existe depuis 1888, d’où son nom inspiré des grands chemins de fer américains. Il offre tous les services financiers, de l’assurance-vie en pas­sant par la gestion de fortune et les fonds communs de placement, entre autres. Ce holding privé détient 14 entreprises, dont Western & Southern Life Insurance company, Colombus Life Insurance Company, Lafayette Life Insurance Company, National Integrity Life Insurance Company, Eagle Realty Group, Fort Washington Savings Company, Capital Analysts Incorporated, et IFS Financial Services. En 2009, W&S a enregistré un bénéfice net de 202 millions de dollars, comparativement à une perte de 29 millions de dollars en 2008. Au 30 septembre 2010, ses actifs propres ou sous gestion s’élevaient à 49 millions de dollars. Standard & Poor’s accorde à W&S une cote de AA+, et la classe 8e parmi les compagnies d’assurance à l’échelle mondiale. W&S fait partie des 500 entreprises citées au palmarès du magazine Fortune. Invité au Toronto Forum for Global Cities en novembre dernier pour donner son point de vue sur la sortie de la récession, John F. Barrett a soutenu que la croissance économique devait s’appuyer sur deux facteurs fondamentaux : la pérennité des entreprises et l’engagement dans la collectivité. Western & Southern, la société qu’il dirige, est un exemple de réussite même en période de crise.
John Major aborde la récente campagne électorale. Il parle aussi de ces forces conservatrices toujours bien vivantes, de la crise financière, qu’il ne faudrait pas attribuer selon lui à une déréglementation débridée, et des turbulences prévisibles qui balaient actuellement l’eurozone.  
Kenneth Rogoff en a vu et analysé, des crises. Cet ancien économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), aujourd’hui professeur d’économie et d’administration publique à l’Université Harvard, a coécrit récemment avec Carmen Reinhart le livre This Time is Different: Eight Centuries of Financial Folly1,  qui présente une analyse de l’actuelle conjoncture à travers le prisme de huit siècles de crises.

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