Gastronomie

À chaque livraison, je vous convie à un lunch auquel j’ai invité une personnalité, mais en cette presque fin d’année, il m’a semblé qu’il fallait vous faire saliver et humer les odeurs irrésistibles d’un réveillon hors du commun. Nous allons donc nous transporter chez les Rouyé, propriétaires du restaurant La Porte, afin de découvrir ce qu’ils mettront sur leur table le soir de la Saint-Sylvestre. Cerise sur le gâteau, la plupart des plats qui composent ce dîner festif se retrouvent au menu de leur restaurant.
Partager un repas avec Claude Chamberlan, l’âme du Festival du nouveau cinéma (FNC), événement qui fait courir les cinéphiles québécois depuis 40 ans, constitue un plaisir et une détente.
Pendant le repas, ses doigts sont toujours en mouvement, que ce soit pour pianoter sur la table, composer un numéro de téléphone sur son portable, jouer avec son couvert ou caresser un komboloï, ce drôle de chapelet que les Grecs ont inventé pour se détendre.
La liste des établissements signés Bruno Braën se lit comme le menu d’un restaurant à la fois branché et convivial, combinant qualité, audace et simplicité. Propulsé par hasard et sans formation sur la planète Design, Braën veille depuis 1995 au look et à l’ambiance de dizaines d’adresses recherchées.
 « Il y a au moins une chose dont on peut être certain : au Québec, nous serons les derniers en Amérique du Nord à exploiter les gaz de schiste ! » André Caillé émet un rire sonore qui cache mal sa contrariété.
Robert Dépatie ne doute pas une seconde du succès de l’incursion de Vidéotron dans le sans-fil. Sans me dévoiler de chiffres, il mentionne avec un sourire entendu que les résultats du premier trimestre d’exploitation dépassent les objectifs.
Le journaliste, animateur radio et documentariste Paul Arcand me donne rendez-vous au Bistro Apollo. Il a l’œil malin et un sourire accueillant, et son affabilité contraste avec le ton cassant qu’il a parfois avec ses invités du matin… surtout s’ils sont politiciens.  
Je le répète à qui veut l’entendre : Daniel Vézina est le meilleur chef du Québec. L’audace de sa cuisine fait écho à celle de sa femme, Suzanne Gagnon, qui a lancé sous les initiales LR (pour Laurie Raphaël) une série de produits maison ou du terroir.
Le midi, j’ai toujours une bonne faim. Mais cogner des clous des heures durant devant mon ordinateur après un gros repas bien arrosé, non merci ! Il me faut donc de quoi me sustenter sans m’alourdir. Un midi sur deux, je mange seul ; l’autre, avec un collègue pour parler affaires, ou un proche afin de discuter en toute amitié.
Hélène Wood, une résidente de Magog, nous présente en ces temps de réjouissances deux façons d’accommoder le faisan. Elle a publié à l'automne 2004 un recueil regroupant les recettes qu’elle a découvertes et même inventées pour nous faire connaître les délices de cet oiseau 100 % bio...
Dans un passé récent, la boîte de chocolats Laura Secord ou Turtles pouvait encore, à l’instar du bouquet de fleurs acheté au dépanneur, représenter une solution gagnante pour remédier à l’angoisse des achats de cadeaux du 24 décembre, à midi – ce moment où on se retrouve perdu dans un centre commercial bondé d’humanoïdes au regard halluciné. Toutefois, heureusement, nos inclinaisons culinaires s’affinent et se raffinent. En matière de chocolat, une véritable vogue a vu le jour, grâce à l’essor de chocolateries artisanales qui proposent une variété scintillante de bouchées fines dont la seule évocation suscite un frétillement de plaisir même sur le plus blasé des palais.
Partie de presque rien il y a vingt-cinq ans, l’industrie vinicole québécoise arrive aujourd’hui à une nouvelle étape de son développement. Longtemps traitée comme une curiosité, voire un rêve un peu fou, elle aspire maintenant à davantage d’attention, et voudrait qu’on l’aide un peu… Non pas à conquérir des marchés étrangers, mais pour qu’elle soit invitée plus souvent à la table des Québécois.

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