Culture

AVENUES vous ouvre les pages de l’imaginaire de quatre véritables personnages : les bédéistes Jimmy Beaulieu et Michel Rabagliati, l’historienne Mira Falardeau et le libraire Martin Dubé. 
Phyllis Lambert est l’une des femmes les plus influentes de Montréal et sans conteste l’une des personnalités les plus marquantes du Québec moderne. À 82 ans, la fondatrice du Centre Canadien d’Architecture (CCA) et héritière de l’empire Seagram a encore un regard d’acier et une structure béton !
En principe, chefs d’entreprise et grands financiers devraient être les personnes les plus raisonnables du monde. Or, ce n’est pas le cas. Ils se laissent presque tous emporter par des courants parfois inexplicables ou par une bulle qui gonfle, gonfle et gonfle encore jusqu’à ce qu’elle éclate, éclaboussant davantage les petits actionnaires que la haute direction. 
AVENUES vous propose une rencontre avec un créateur inspiré par Robert Lepage, Miró, le théâtre, Catherine Deneuve, Cate Blanchett et les années 1940. Ce designer parle d'affaires, de son parcours qui l’a mené du Vietnam au Québec, de son choix tardif pour la mode, de ses ambitions mondiales et de ses collections.
Le Festival TransAmériques (FTA) est l’un des plus importants événements de la scène contemporaine au Canada, grâce à l’audace de la programmation de sa fondatrice, la visionnaire Marie-Hélène Falcon. « C’est une pionnière, quelqu’un de très important dans l’histoire des arts de la scène au Québec », dit d’elle Robert Lepage. AVENUES a attrapé la directrice du FTA, tout juste rentrée d’une expédition théâtrale au Chili, au lendemain du dévoilement d’une partie de sa programmation 2009, et à la veille d’une rencontre avec Wajdi Mouawad à Ottawa. Des exemples de la programmation 2009 ? La pièce Sound of Silence, de Lettonie, sans dialogues, avec les années 1970 pour décor et Simon et Garfunkel pour trame sonore. Et Transports exceptionnels, cet improbable ballet qui se jouera au Vieux-Port de Montréal entre un chorégraphe et sa partenaire aux muscles d’acier : une pelle mécanique.  
Record d’acquisitions d’œuvres, nouvelles infrastructures, virage jeunesse qui semble réussi : le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) serait-il à l’image de sa dirigeante ? AVENUES a rencontré Nathalie Bondil, la première femme à siéger à la direction générale de l’un des principaux phares culturels de Montréal et du Canada, où s’activent 200 employés et 500 bénévoles.
Hélène Wood, une résidente de Magog, nous présente en ces temps de réjouissances deux façons d’accommoder le faisan. Elle a publié à l'automne 2004 un recueil regroupant les recettes qu’elle a découvertes et même inventées pour nous faire connaître les délices de cet oiseau 100 % bio...
Des centaines de photos dans les espaces publics. Montréal sur le MAP.  
Phoebe Greenberg aurait pu choisir Ottawa, sa ville natale. Elle aurait pu choisir Paris, où elle a séjourné durant sept ans. En fait, elle aurait pu choisir n’importe quelle ville du globe. Parce qu’elle en a les moyens et qu’elle est sans contredit citoyenne du monde. Mais elle a choisi sa ville d’adoption, Montréal, pour donner naissance à un joyau exceptionnel dans le domaine : la DHC/ART Fondation pour l’art contemporain. Phoebe Greenberg accorde peu d’entrevues. Elle évite les projecteurs, préférant plutôt les braquer sur les créateurs et leurs créations. AVENUES vous propose une rencontre avec cette artiste, femme d’affaires et mécène.  
Situé au cœur du parc national du Mont-Orford, au pied de la montagne, le Centre d’arts a été fondé en 1951 par Gilles Lefebvre et le mouvement des Jeunesses musicales du Canada. Conçu comme un lieu de perfectionnement artistique dans un cadre bucolique, il a toujours tenu le rôle d’académie pour jeunes musiciens et accueilli des concerts ; le violoniste Arthur Leblanc a même clos les festivités de la première année.  
Le paysage urbain des villes de Montréal et de Québec se métamorphose depuis dix ans. Positif ? Les avis divergent. Une chose est certaine : les « bourgeois bohèmes » sont au cœur de la ville. Cette impulsion engendre la renaissance de plusieurs niches urbaines autrefois délaissées, sinon oubliées.
Le numérique, et avec lui tous ses outils, du téléphone cellulaire à Internet en passant par les baladeurs vidéo ou musicaux, continue de révolutionner notre société. Observatrices, inquiètes ou enthousiastes des avancées de l'univers « digital », engagées dans cette nouvelle économie numérique du savoir et de la connaissance ou simples utilisatrices d'objets qui bouleversent leur vie personnelle et professionnelle, les femmes sont au cœur de cette révolution. 

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