Culture

L’image est de plus en plus familière sur les routes du Québec : en fin de semaine ou en vacances, on s’arrête chez l’artisan pour voir, humer, tâter et admirer les produits locaux. On jase, on goûte un cidre de glace ou une liqueur d’érable, on essaie des bijoux, pendant que l’artisan communique son amour du métier. Puis on reprend la route, heureux, souvent avec des paquets sous le bras.
Le midi, j’ai toujours une bonne faim. Mais cogner des clous des heures durant devant mon ordinateur après un gros repas bien arrosé, non merci ! Il me faut donc de quoi me sustenter sans m’alourdir. Un midi sur deux, je mange seul ; l’autre, avec un collègue pour parler affaires, ou un proche afin de discuter en toute amitié.
Il y a de cela environ cinq à six mille ans sont survenus des événements hors du commun qui ont modifié à jamais la topographie du Labrador. L’étoile qui apparut alors n’était pas une super nova comme celle de Bethléem ou celle de Kepler (1604), mais bien une étoile de plein droit. Après tant de siècles, elle brille toujours de tous ses feux au bout de la queue de la Petite Ourse.
AVENUES vous ouvre les pages de l’imaginaire de quatre véritables personnages : les bédéistes Jimmy Beaulieu et Michel Rabagliati, l’historienne Mira Falardeau et le libraire Martin Dubé. 
Phyllis Lambert est l’une des femmes les plus influentes de Montréal et sans conteste l’une des personnalités les plus marquantes du Québec moderne. À 82 ans, la fondatrice du Centre Canadien d’Architecture (CCA) et héritière de l’empire Seagram a encore un regard d’acier et une structure béton !
En principe, chefs d’entreprise et grands financiers devraient être les personnes les plus raisonnables du monde. Or, ce n’est pas le cas. Ils se laissent presque tous emporter par des courants parfois inexplicables ou par une bulle qui gonfle, gonfle et gonfle encore jusqu’à ce qu’elle éclate, éclaboussant davantage les petits actionnaires que la haute direction. 
AVENUES vous propose une rencontre avec un créateur inspiré par Robert Lepage, Miró, le théâtre, Catherine Deneuve, Cate Blanchett et les années 1940. Ce designer parle d'affaires, de son parcours qui l’a mené du Vietnam au Québec, de son choix tardif pour la mode, de ses ambitions mondiales et de ses collections.
Le Festival TransAmériques (FTA) est l’un des plus importants événements de la scène contemporaine au Canada, grâce à l’audace de la programmation de sa fondatrice, la visionnaire Marie-Hélène Falcon. « C’est une pionnière, quelqu’un de très important dans l’histoire des arts de la scène au Québec », dit d’elle Robert Lepage. AVENUES a attrapé la directrice du FTA, tout juste rentrée d’une expédition théâtrale au Chili, au lendemain du dévoilement d’une partie de sa programmation 2009, et à la veille d’une rencontre avec Wajdi Mouawad à Ottawa. Des exemples de la programmation 2009 ? La pièce Sound of Silence, de Lettonie, sans dialogues, avec les années 1970 pour décor et Simon et Garfunkel pour trame sonore. Et Transports exceptionnels, cet improbable ballet qui se jouera au Vieux-Port de Montréal entre un chorégraphe et sa partenaire aux muscles d’acier : une pelle mécanique.  
Hélène Wood, une résidente de Magog, nous présente en ces temps de réjouissances deux façons d’accommoder le faisan. Elle a publié à l'automne 2004 un recueil regroupant les recettes qu’elle a découvertes et même inventées pour nous faire connaître les délices de cet oiseau 100 % bio...
Record d’acquisitions d’œuvres, nouvelles infrastructures, virage jeunesse qui semble réussi : le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) serait-il à l’image de sa dirigeante ? AVENUES a rencontré Nathalie Bondil, la première femme à siéger à la direction générale de l’un des principaux phares culturels de Montréal et du Canada, où s’activent 200 employés et 500 bénévoles.
Des centaines de photos dans les espaces publics. Montréal sur le MAP.  
Phoebe Greenberg aurait pu choisir Ottawa, sa ville natale. Elle aurait pu choisir Paris, où elle a séjourné durant sept ans. En fait, elle aurait pu choisir n’importe quelle ville du globe. Parce qu’elle en a les moyens et qu’elle est sans contredit citoyenne du monde. Mais elle a choisi sa ville d’adoption, Montréal, pour donner naissance à un joyau exceptionnel dans le domaine : la DHC/ART Fondation pour l’art contemporain. Phoebe Greenberg accorde peu d’entrevues. Elle évite les projecteurs, préférant plutôt les braquer sur les créateurs et leurs créations. AVENUES vous propose une rencontre avec cette artiste, femme d’affaires et mécène.  

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