International

  Au début de février 2007, la conférence Citoyens de la Terre a réuni à Paris près de deux cents personnalités internationales engagées dans la défense de notre environnement. Au terme de deux journées de travaux, Jacques Chirac a lancé un appel solennel à la création d’une « Organisation des Nations Unies pour l’Environnement ». Pourquoi cet « appel de Paris » ?
Actrices importantes de l’économie canadienne, les banques voudraient qu’on leur lâche un peu la bride réglementaire pour les aider à être plus fortes et à jouer un rôle plus actif sur la scène internationale. Mal aimées du grand public qui leur reproche notamment leurs profits démesurés, elles ont toutefois peu de chances de voir se réaliser leurs rêves de fusions et d’expansion dans le marché de l’assurance, du moins tant et aussi longtemps qu’un gouvernement ne se sentira pas solidement en selle à Ottawa.
La question environnementale est désormais au premier plan du débat public. S’agit-il d’un feu de paille,  comme en raffolent les médias modernes ? Je ne le pense ni ne le souhaite.
Le directeur de l’OMC, Pascal Lamy, est très inquiet du sort qui attend le cycle de Doha, et il a raison. En effet, de toutes les organisations à vocation planétaire, c’est sans doute l’OMC qui s’est le mieux acquittée de sa mission jusqu’à ce jour et a le plus contribué à changer positivement le contexte socio-économique mondial.
Le 7 novembre prochain, les Américains éliront les 435 membres de la Chambre des représentants et le tiers des 100 sénateurs. Le président Bush a encore deux ans à accomplir dans son second et dernier mandat. Il est donc, dans le jargon politique, un « lame duck », un canard boiteux, un homme dont le prestige et le pouvoir politique sont affaiblis. Ces élections législatives de 2006 sont ainsi en voie de devenir un véritable référendum sur George W. Bush et sur la guerre en Irak.
Le marketing ciblant les enfants est devenu un enjeu de société. Débordant le cadre familial, cette problématique touche le droit des enfants à grandir et la liberté des parents de les élever sans que leurs efforts soient sapés par des intérêts commerciaux et la quête du profit.
Quand on traite de la mondialisation et de ses acteurs, on cite volontiers les marchés, les firmes multinationales, les organisations internationales, les ONG et même les États. On oublie souvent les villes. Et pourtant les villes jouent déjà, et devraient jouer à l’avenir, un rôle essentiel dans le processus de mondialisation et sa nécessaire humanisation.
Toutes les télévisions du monde ont diffusé les images des scènes de violence qui ont enflammé, à la fin de l’année dernière, plusieurs banlieues françaises. Il convient certes de ramener les faits à de justes proportions : la France entière n’était pas à feu et à sang ; seules quelques dizaines de quartiers sensibles ont été touchées.
La construction des Amériques a déjà pris un retard de cinquante ans sur celle de l’Europe et, après l’échec lamentable de la rencontre de Mar del Plata en novembre 2005, on ne perçoit guère d’espoir pour l’avenir et on ne sent aucun élan vers quelque projet mobilisateur pour l’ensemble de notre continent.

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