Économie, écologie et langue française, autant de sujets qui seront l’objet du prochain Sommet de la Francophonie. AbdouDiouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, aborde le Sommet de Québec avec la conscience que son organisation traîne derrière elle un lourd déficit d’image.
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« Ma patrie, c’est ma langue ». J’aime cette phrase d’Albert Camus qui résume, en termes lapidaires, ce qui est en cause dans le combat pour la « défense et illustration » de la langue française : rien de moins que notre identité, notre « moi » le plus profond.
Le destin d'un grand pays État membre de la Francophonie est-il en passe de basculer ? Le fait est qu'un mouvement se dessine depuis quelque temps dans certains milieux libanais en faveur de la neutralité permanente du Liban, qui serait garantie par la communauté internationale.
Gil Rémillard fut ministre des Relations internationales dans le gouvernement de Robert Bourassa de 1985 à 1988. Il dévoile ici pour la première fois les dessous du premier Sommet de la Francophonie, en 1986, qui a jeté les bases de la reconnaissance de la nation québécoise.
Tous les indicateurs semblent au beau fixe. L’économie du Québec va mieux, et le chômage est à la baisse. Toutefois, malgré ces résultats positifs, certains jeunes Québécois se retrouvent sans emploi. Ils ne veulent tout simplement pas travailler, ou ne sont pas prêts à accepter ce qu’on leur offre. Fainéants ? Bons à rien ? Ou représentants d’une nouvelle génération perdue ?
Les images que les médias du monde entier ont diffusées en septembre dernier de ces épargnants anglais paniqués faisant la queue pour retirer leur argent à la banque Northern Rock avaient quelque chose de surréaliste.
D’après Francis Fukuyama, dans son célèbre ouvrage La fin de l’histoire, la grande aventure humaine serait une longue marche vers la liberté qui aurait presque atteint ses objectifs. Plusieurs faits lui donnent raison, mais, comme dirait Gambetta, « les temps héroïques sont terminés, l’ère des difficultés commence ». En effet, il semble que nous y soyons.
Le gouvernement reflète de plus en plus ce que nous pourrions appeler la « conscientisation du public ». Il y a une divergence, un conflit entre les objectifs des organismes économiques, surtout les grandes sociétés, et les besoins de la population.
Dans les débats qui entourent les accommodements raisonnables et le fondamentalisme islamique, notamment à travers la question du port du voile, peu de cas est fait de la perspective historique. Voici donc un (autre) regard sur ces questions.
L’entreprise appartient à ses actionnaires. Cette affirmation semble affaire de bon sens. « Pas si simple », répondent certains juristes.
Au début de février 2007, la conférence Citoyens de la Terre a réuni à Paris près de deux cents personnalités internationales engagées dans la défense de notre environnement. Au terme de deux journées de travaux, Jacques Chirac a lancé un appel solennel à la création d’une « Organisation des Nations Unies pour l’Environnement ». Pourquoi cet « appel de Paris » ?

