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Les événements du mythique Marathon de Boston ont mis en lumière la formidable capacité de dépassement d’une communauté que rien ne semble vouloir essouffler. Le dimanche suivant l’attentat, le mont Royal, à l’instar d’autres parcours dans le monde, accueillait des centaines de coureurs, pros ou débutants, mobilisés et solidaires. Cet élan spontané consolidait une réalité visible à chaque coin de rue : au Québec, la course gagne du terrain.
Ce 3 septembre, nous partions en France pour y compléter nos études en sociologie (pour Marie DuPont) et en droit – sciences politiques (pour moi-même). Le gouvernement français nous avait accordé des bourses. Ces deux années ont profondément marqué notre vie. Nous avons été accueillis avec chaleur et amitié.
Après plus d’une décennie sur le sol français, Louise Giroux rentre chez elle, au Québec. Non pas que son expérience comme exportatrice de savoir y ait été décevante. Bien au contraire, puisqu’elle a réussi à y installer sa propre entreprise en développement philanthropique, rien de moins que la première en France.
La découverte et l’exploitation du gaz et de l’huile de schiste, notamment aux États-Unis, sont en train de bouleverser l’ordre énergétique mondial. Cette révolution ne manquera pas d’avoir une multitude de répercussions, entre autres en matière géostratégique et environnementale, particulièrement sur les voisins et principaux exportateurs d’énergie du marché américain : le Canada et le Québec.
Le néologisme le plus entendu à Londres ces derniers mois a été « Brexit » (=British exit), c’est-à-dire le retrait possible de la Grande-Bretagne de l’Union européenne (ue).
À la vitesse de la lumière, la société montréalaise de multimédia Moment Factory s’est positionnée à l’échelle planétaire. Hasard?? Non. FORCES braque ses projecteurs sur Éric Fournier, devenu en 2007 partenaire et producteur exécutif d’un des fleurons québécois de la culture de l’innovation, du design et du divertissement.
Je reviens tout juste de Turquie, où je me suis rendu, à la tête d’une importante délégation d’écrivains, au nom du pen international. Je pense qu’il vaut la peine que je vous en parle un peu.
Toutes les économies du monde sont frappées – et peut-être à long terme – par les conséquences collatérales de l’abyssale dette du gouvernement fédéral américain, laquelle, dépassant les 16 200 milliards de dollars, se dirige vers la « falaise budgétaire ». Les finances publiques de plusieurs États sont aussi dans une situation alarmante.
En fait, il devrait avoir 150 ans n’eut été d’une regrettable dérive commise par l’Angleterre, dont nous étions une colonie à l’époque et qui a sympathisé avec les Sudistes lors de la guerre de sécession. En effet, depuis 1854, nous pratiquions une sorte de libre-échange avec les États-Unis : cela s’appelait la réciprocité.
L’Iran veut-il et peut-il acquérir l’arme nucléaire ? Il est toujours difficile de répondre avec certitude à cette question, et ce, malgré dix années de négociations entre l’Iran et les représentants de la communauté internationale, et après des dizaines d’inspections des installations iraniennes. Pour autant, le soupçon plane sur les intentions de Téhéran, à tel point d’ailleurs qu’Israël est déterminé à frapper l’Iran. Selon l’État hébreu, il ne s’agit plus de savoir si l’Iran veut la bombe, mais quand il l’aura. Ce serait une question de mois. Donc, pour l’en empêcher, le gouvernement israélien semble prêt à bombarder dès cet automne les installations nucléaires iraniennes. Et ce scénario gagne en crédibilité avec l’affaiblissement du seul allié de l’Iran dans la région, le régime syrien maintenant aux prises avec une guerre civile. L’occasion est tentante. L’Iran est vraiment dans le viseur d’Israël…
Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale américaine, ne voit qu’une seule issue à la crise européenne : l’union politique. Le défi des États-Unis quant à eux est de réduire leur énorme dette sous peine d’être sanctionnés par les marchés. L’un comme l’autre risquent d’être contraints de faire ce qui les a toujours rebutés. Renoncer à une partie de leur souveraineté pour l’un et augmenter les impôts pour l’autre... Voici le point de vue d’un homme d’expérience que la situation économique mondiale préoccupe au plus haut point, à commencer par celle de l’Europe.
Il semble que le gaz naturel soit appelé à demeurer la source d’énergie majeure de ce siècle et du suivant. Et que, dans un après-pétrole avec moins de nucléaire, cette énergie fossile occupera une place dominante dans l’offre énergétique mondiale, en complémentarité avec les énergies renouvelables.

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