International

De la signature du traité de Rome en 1957, qui fit naître une CEE de six membres, à la vaste union que l’on connaît aujourd’hui, une puissante vague de libéralisation des marchés a dominé le monde. De nombreux traités de libre-échange bilatéraux et multilatéraux ont été signés ; d’autres, très importants, sont en voie de l’être.
Le 23 juin 2016, les Britanniques, les Irlandais et les citoyens du Commonwealth de plus de 18 ans qui résident au Royaume-Uni voteront sur la question suivante : Le Royaume-Uni doit-il rester membre de l’Union européenne, ou en sortir ?
L’indépendance des nations capables d’assumer cette responsabilité est devenue avec les années une règle universelle et pratiquement incontournable. À leur fondation, après la Deuxième Guerre mondiale, les Nations unies regroupaient environ 50 membres.
Les déchirements politiques sur le thème du libre-échange dominent l’actualité économique. Pas une semaine sans relents cycliques du protectionnisme et du repli sur soi associés au retour des nationalismes. Sur fond d’invitation référendaire sur un éventuel Brexit qui divise les Britanniques et de rendez-vous électoraux imminents pour plusieurs pays concernés, la ratification de ces grands traités est donc loin d’être acquise. L’hésitation rappelle la nécessité d’une réflexion sur les nombreux obstacles à contourner pour que cette nouvelle génération de grands accords multilatéraux puisse convaincre de leur légitimité démocratique et économique.
Depuis plusieurs années, les passagers, voire les pilotes, l’ignoraient, mais sous leurs pieds, dans la soute à bagages, se trouvaient des dizaines de milliers de piles au lithium-ion. Décrié depuis longtemps comme créant un risque important de sécurité, leur transport sur les lignes commerciales est interdit depuis le 1er avril 2016 et ce, jusqu’en 2018, le temps de trouver une forme d’emballage permettant d’éliminer tout risque.
Chaque semaine, dans notre école secondaire à Montréal, avec des camarades, nous nous rassemblions chez l’un d’entre nous pour jouer à Diplomacy, un jeu de plateau sur l’Europe de la pré-Première Guerre mondiale faisant appel à des talents de stratégie et de négociation, sans dés ni cartes. Il y a principalement deux dénouements possibles : soit les autres pays d’Europe sont unis contre l’Allemagne, et donc l’Allemagne perd, soit ils sont désunis, et l’Allemagne gagne. Dans le monde réel, ces deux dernières années, nous avons vu la nécessité d’une forte politique étrangère allemande ; le rôle de l’Allemagne reste crucial pour la résolution de nombreuses crises de politique étrangère.
« Où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie », dit le dicton. Permettez-moi d’ajouter « où il y a de l’argent, il y a de l’argenterie. »
L’ancien ambassadeur du Canada aux États-Unis, Raymond Chrétien, se réjouit du réchauffement de l’amitié entre les deux pays. Au cœur de la politique et de l’économie canadiennes, leurs relations devront, selon le diplomate, encore s’approfondir, notamment en matière d’environnement, de sécurité et de politique étrangère. Forces fait le point.
Deux sujets qui touchent à l’éternel débat entre intérêts et valeurs ont retenu l’attention récemment : l’abrogation de certaines dispositions de la loi sur la citoyenneté, et la vente des véhicules blindés légers à l’Arabie saoudite. Henry Kissinger, le soi-disant réaliste, récuse toute dichotomie en arguant que « la réalité, c’est qu’il faut établir un sens des justes proportions entre ces deux éléments essentiels de la politique étrangère ».1 Voyons dans les deux cas quelle est cette « juste proportion ».
Pour les grands leaders mondiaux, la numérisation de l’économie n’en est qu’à ses balbutiements. La prochaine vague numérique aura un impact systémique sans précédent dans l’histoire de l’humanité, prévient-on. Le déploiement de la capacité 5G est à nos portes, appelant à la convergence des univers physique, biologique et virtuel sous le thème de l’intelligence artificielle, des ordinateurs quantiques et de l’« Internetisation » tous azimuts. Ce futur immédiat place l’Homme, ses infrastructures et ses objets dans un monde toujours plus interconnecté, élevant la protection des systèmes, des données et de la vie privée au rang des principales priorités mondiales. Petite réflexion sur les enjeux liés à la cybersécurité en dix questions posées à Thierry Dassault, directeur général délégué du Groupe Dassault et fondateur de TDH (Thierry Dassault Holding), structure d’investissement personnelle dans les technologies émergentes.
Entretien avec le Dr François Reeves, cardiologue environnemental
Je suis arrivé à Paris en train vers 21 h 15 le 13 novembre pour prendre l’avion pour Montréal le lendemain. À mon arrivée, j’étais ravi de retrouver l’éclat et l’effervescence de la Ville Lumière.

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