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Reza Pahlavi avait 19 ans et faisait des études aux États-Unis lorsque, en 1979, la révolution iranienne a conduit son père, Shah Mohammad Reza Pahlavi, de Téhéran, à l’exil permanent. Reza Pahlavi, qui était le dauphin promis au « Trône du Paon », n’est jamais retourné en Iran depuis. Au cours des 35 dernières années, il a perdu son père, un frère et une sœur. À travers toutes ces épreuves, une constante : son combat pour la liberté, la démocratie et les droits de la personne dans son pays.
L’aide internationale soulève beaucoup de questions. Où va l’argent ? Comment est-il dépensé ? Répond-il aux besoins réels des populations ? Au vu des milliards de dollars provenant de fonds publics injectés chaque année dans des projets de développement, petits et grands, il est normal et responsable de poser ces questions. Même si les réponses ne sont pas toujours celles qu’on aimerait recevoir. Nous avons rencontré trois importants acteurs québécois du domaine du développement qui portent un regard neuf sur l’aide internationale. L’un privilégie la recherche scientifique, les autres la diversification des sources de financement et le travail de terrain, proche des gens. Toujours en partenariat avec le secteur privé. Portrait d’une mini-révolution et de ses effets.
Défiant les sondages d’opinion, les élections générales du 7 mai au Royaume-Uni ont dégagé une majorité claire, bien que réduite, pour les conservateurs, menés par le premier ministre David Cameron.
Lors de ma récente visite au Québec, on m’a demandé à plusieurs reprises pourquoi, ces derniers temps, les Britanniques sont aussi silencieux lorsqu’il s’agit de politique étrangère. La même question se pose souvent ailleurs, et même à Londres.
La plupart des États du monde sont endettés au-delà des normes acceptables. Ce phénomène tourne parfois à la tragédie, comme c’est le cas en Grèce. Même chez certains pays « respectables », comme la France et l’Italie, l’équilibre des finances publiques est fragile.
Sur fond d’une guerre civile, de la menace de groupes islamistes et de la crise sanitaire Ebola, la Banque africaine de développement (BAD) a célébré son cinquantième anniversaire le 4 novembre dernier. Après de modestes débuts, suivis d’une situation financière précaire l’ayant menée à la quasi-faillite en 1995, la Banque est depuis devenue la plus grande institution finan-cière du continent africain. En entrevue exclusive avec Forces, le président de la BAD, Donald Kaberuka, explique comment la Banque a atteint une telle envergure.
Michaëlle Jean, 57 ans, secrétaire générale de l’OIF Serge Riendeau, 59 ans, président d’Agropur Xavier Dolan, 25 ans, cinéaste Philippe Couillard, 56 ans, premier ministre du Québec Trois hommes et une femme aux parcours exceptionnels qui ont marqué la société québécoise au cours de la dernière année. Au sommet de leurs domaines respectifs, ces personnes ont toutefois des traits communs : du talent, c’est indéniable ; le charisme et la capacité à rassembler les gens autour de grands projets, cela va de soi ; du flair pour la réussite, une capacité à atteindre leurs objectifs malgré les embûches, absolument. Outre ces évidences, il importe de souligner la qualité principale que partagent nos trois personnalités de l’année 2014 : l’acharnement au travail. On peine à imaginer la quantité d’heures que chacun d’eux investit afin de mener son projet à terme. Serge Riendeau, 59 ans, président d’Agropur, a dirigé la coopérative géante vers la croissance, assurant ainsi sa pérennité. Xavier Dolan, 25 ans, s’est distingué sur le plan international avec son œuvre cinématographique. Philippe Couillard, 56 ans, est revenu dans l’arène politique, a gagné la chefferie du Parti libéral et mené ses troupes aux commandes d’un gouvernement majoritaire à l’Assemblée nationale. Michaëlle Jean, 57 ans, s’est hissée à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie afin de promouvoir le développement humain en général ; la place des femmes et des jeunes en particulier. Ces quatre Québécois distingués n’ont certaine-ment pas terminé leur œuvre. En cette saison de bilans annuels, le moment est propice à une ré-trospective de leurs réalisations, à la découverte de leur philosophie, et à un regard sur leurs pro-jets, qui auront des résonances dans notre collectivité.
À l’aube du 375e anniversaire de Montréal, les idées pour la métropole se multiplient à grande vitesse. Celles de Talia Dorsey, jusqu’ici loin des projecteurs, suscitent étonnement et intérêt.
À l’heure où le débat sur les mesures d’austérité fait rage au Québec, il importe de ne pas perdre de vue l’essentiel : avant de supprimer un service public, il faut réfléchir deux fois plutôt qu’une aux conséquences que cela peut entraîner.
À l’occasion d’une visite récente en Russie, j’ai eu le plaisir de parler de l’histoire de l’Union européenne dans une école située à près de 300 kilomètres de Moscou.
Dans le contexte géopolitique actuel où certains voient les prémisses d'une troisième guerre mondiale, ou du moins régionale, on constate encore une fois que la stabilité politique d’un pays est inextricablement liée à la solidité de sa croissance économique.
Le cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (omc) et sa conclusion minimaliste ont profondément déçu Pascal Lamy, ancien secrétaire général de l’organisation et l’un des plus ardents défenseurs d’une mondialisation régulée et juste.

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