Éric Desrosiers

  Selon Jean-Guy Desjardins, président de la société d’investissement Fiera Sceptre
Le nouveau patron de l’Autorité des marchés financiers du Québec (AMF), Mario Albert, aura un emploi du temps fort chargé au cours des prochains mois, alors que son organisme continue d’essayer de s’adapter aux nouvelles normes et aux nouveaux impératifs d’un secteur durement remis en cause durant la crise financière.
Les entreprises francaises seraient environ 400 à avoir un siège social au Québec, et beaucoup plus encore à y avoir des activités, ce qui fait de la France la deuxième plus importante source d’investissement au Québec et la troisième au Canada. Souvent venues chercher un premier pied-à-terre francophone en Amérique du Nord, elles y ont trouvé du même coup une main-d’œuvre qualifiée, des avantages fiscaux et une culture des affaires qui leur a plu. Elles rêvent d’étendre leurs activités sur le continent, sans pour autant délaisser leurs premières amours. Les relations d’affaires entre la France et le Québec n’ont jamais été aussi fructueuses. Avec le Plan Nord et le futur traité de libre-échange Canada-Union européenne, on peut s’attendre à ce qu’elles prennent encore plus de place dans l’économie québécoise.
Il y a 50 ans cette année s’ouvraient les portes de la Délégation générale du Québec à Paris et commençaient d’improbables, mais fructueuses relations d’égal à égal entre une puissance mondiale et un État fédéré.
Le Québec et la France sont en voie d’achever la mise en place d’un nouveau type de mécanisme de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles, qui fera date. Cette étape importante sera certainement suivie d’autres dans un monde où la chasse aux talents s’intensifie et où les barrières internationales tombent, y compris pour la main-d’œuvre.
Marc Laliberté laisse aux autres le rêve, maintes fois ressassé, de construire un TGV au Canada. Selon lui, les trains de passagers de la société d’État offriront bientôt une solution de remplacement concurrentielle à l’avion et, surtout, à l’automobile.
L’avenir s’annonce à ce point prometteur dans le domaine de la construction au Canada que rien ne pousse Jean M. Beck et son entreprise à aller chercher des occasions d’affaires ailleurs. Les besoins pressants en matière de renouvellement des infrastructures, l’inévitable virage vers une économie plus verte et la poursuite de la ruée vers l’or noir albertain offrent à cette petite entreprise familiale devenue géant de son secteur les atouts pour poursuivre sa croissance rapide.
Maintenant que la crise économique semble se résorber, l’industrie de l’aluminium voit poindre un avenir plein de promesses. Elle dit craindre toutefois de ne plus être autant la bienvenue au Québec qu’auparavant, et laisse entendre qu’elle pourrait décider d’aller planter sa tente ailleurs.
S’il est impossible aujourd’hui d’affirmer que des variations génétiques seraient à l’origine du taux de mortalité dû au virus de la grippe A (H1N1) au Mexique, il apparaît toutefois que l’étude des variantes génomiques dans une population donnée pourrait permettre d’identifier des variations génétiques responsables d’une prédisposition de la population à des infections courantes du type de la grippe.
L’industrie québécoise de la publicité a passé les quarante premières années de son histoire à se battre pour imposer et consolider sa présence au Québec. La mondialisation, les nouvelles technologies de communication et l’évolution rapide des consommateurs l’obligent aujourd’hui à se remettre en question et à se démarquer de nouveau afin de se tailler, cette fois, une place sur la scène mondiale.  

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