Québec

Michaëlle Jean, 57 ans, secrétaire générale de l’OIF Serge Riendeau, 59 ans, président d’Agropur Xavier Dolan, 25 ans, cinéaste Philippe Couillard, 56 ans, premier ministre du Québec Trois hommes et une femme aux parcours exceptionnels qui ont marqué la société québécoise au cours de la dernière année. Au sommet de leurs domaines respectifs, ces personnes ont toutefois des traits communs : du talent, c’est indéniable ; le charisme et la capacité à rassembler les gens autour de grands projets, cela va de soi ; du flair pour la réussite, une capacité à atteindre leurs objectifs malgré les embûches, absolument. Outre ces évidences, il importe de souligner la qualité principale que partagent nos trois personnalités de l’année 2014 : l’acharnement au travail. On peine à imaginer la quantité d’heures que chacun d’eux investit afin de mener son projet à terme. Serge Riendeau, 59 ans, président d’Agropur, a dirigé la coopérative géante vers la croissance, assurant ainsi sa pérennité. Xavier Dolan, 25 ans, s’est distingué sur le plan international avec son œuvre cinématographique. Philippe Couillard, 56 ans, est revenu dans l’arène politique, a gagné la chefferie du Parti libéral et mené ses troupes aux commandes d’un gouvernement majoritaire à l’Assemblée nationale. Michaëlle Jean, 57 ans, s’est hissée à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie afin de promouvoir le développement humain en général ; la place des femmes et des jeunes en particulier. Ces quatre Québécois distingués n’ont certaine-ment pas terminé leur œuvre. En cette saison de bilans annuels, le moment est propice à une ré-trospective de leurs réalisations, à la découverte de leur philosophie, et à un regard sur leurs pro-jets, qui auront des résonances dans notre collectivité.
Le Québec et l’Ontario veulent renouer avec leur influence passée au sein d’un Canada aujourd’hui résolument tourné vers l’Ouest pétrolier. Les deux provinces les plus peuplées du « Canada central » ont perdu du poids depuis les belles années de solidarité face aux tentatives fédérales d’intrusion dans leurs champs de compétences. Mais devant le déficit fiscal avec Ottawa et le « mal hollandais », les deux provinces ont tout intérêt à restaurer leur front commun. D’autant plus qu’aujourd’hui, le Québec peut tendre la main à l’Ontario d’égal à égal.
Elle est grande, très grande même, filiforme comme une adolescente, avec des doigts de musicienne, mais elle ne joue ni piano ni violoncelle, dirigeant plutôt les destinées d’une des agences de publicité les plus connues du pays.
Le décor clinquant et l’ambiance feutrée des casinos québécois n’a plus le même effet sur les adeptes des jeux de hasard et d’argent. Victimes d’une concurrence désormais multiforme et d’un contexte économique morose, les établissements québécois sont en période creuse. Parviendront-ils à renverser la tendance ?
Entrevue avec le président de la CSN, Jacques Létourneau Le Québec n’échappe pas aux déficits publics et à une croissance économique poussive. Les conventions collectives dans la fonction publique prenant fin au printemps 2015, gouvernement et syndicats ont rendez-vous, sous une logique d’austérité budgétaire, pour un face à face, voire un affrontement direct entre une partie syndicale affaiblie au fil des ans, et un gouvernement majoritaire en début de mandat. « Il nous faudra gagner la bataille de l’opinion publique », déclare à Forces le président de la CSN, l’une des plus importantes centrales syndicales au Québec. Les dés sont-il déjà pipés pour des solutions imposées d’avance ?
Ce n’est pas pour le design de ses bureaux perchés dans un édifice anonyme de Westmount que les clients de la firme Architem sollicitent Andrea Wolff et ses deux associées, Elizabeth Shapiro et Magda Kuskowski, depuis bientôt 30 ans.
Le Forum économique international des Amériques: 20 ans d’échanges sur les plus grands enjeux économiques, sociaux et politiques du monde.
On assiste au Canada à un foisonnement de projets de pipelines visant à sortir de son relatif isolement le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta. La principale condition pour l’exploitation à long terme de ces immenses ressources sera toutefois la capacité des gouvernements à en réduire les retombées sur l’environnement.
Que ce soit en voiture, en métro, à pied, à vélo, le matin comme le soir, parcourir le Quartier international de Montréal (qim) fait prendre conscience d’accomplissements d’envergure, porteurs d’évolution, que la Ville a à son actif depuis une vingtaine d’années. Ce quadrilatère, dont le phare est l’emblématique édifice de la Caisse de dépôt et placement du Québec (Centre cdp Capital), figure parmi les plus primés au monde dans plusieurs domaines : architecture, design industriel, urbain et immobilier, gestion de projet et tourisme. Il est visiblement né d’une vision claire, de moyens sûrs et d’un esprit de concertation et de cohésion qui auront permis la conversion réussie d’un secteur peu fréquentable en véritable foyer de rayonnement national et international pour Montréal.
Dominic Champagne a réalisé récemment un court métrage qui fait ressortir l’extraordinaire beauté de l’île d’Anticosti. Il aurait pu lui donner, comme Denys Arcand à son récent film, mais sous un angle différent, le titre de « Règne de la beauté ».
Ce qui fait sursauter en écoutant Jérôme Ferrer, c’est quand on l’entend glisser : « Vous savez, quand je suis arrivé au Québec, il y a douze ans… » Son apport à la gastronomie est tel qu’on croirait que le restaurant Europea et le mini-empire qu’il a érigé autour font partie du paysage montréalais depuis très longtemps.

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