Québec

L’aide internationale soulève beaucoup de questions. Où va l’argent ? Comment est-il dépensé ? Répond-il aux besoins réels des populations ? Au vu des milliards de dollars provenant de fonds publics injectés chaque année dans des projets de développement, petits et grands, il est normal et responsable de poser ces questions. Même si les réponses ne sont pas toujours celles qu’on aimerait recevoir. Nous avons rencontré trois importants acteurs québécois du domaine du développement qui portent un regard neuf sur l’aide internationale. L’un privilégie la recherche scientifique, les autres la diversification des sources de financement et le travail de terrain, proche des gens. Toujours en partenariat avec le secteur privé. Portrait d’une mini-révolution et de ses effets.
Alors que Montréal tente de se positionner parmi les métropoles des Amériques, un joyau de son patrimoine est laissé à l’abandon. Or, la Bibliothèque Saint-Sulpice serait le lieu tout désigné pour accueillir une « Maison des Amériques » qui réunirait des organismes qui ont des activités en relation avec les Amériques.
Nous nous étions donné rendez-vous dans un restaurant de Brossard, au cœur du comté qu’elle a représenté à l’Assemblée nationale pendant 20 ans. Ici, tout le monde connaît Fatima Houda-Pepin. Elle inspire le respect. J’avais l’impression que les clients du Breakfast Club allaient se mettre au garde-à-vous !
Causer avec cette femme qui a représenté les électeurs de Maisonneuve et de Hochelaga-Maisonneuve durant 27 ans à l’Assemblée nationale, c’est d’abord accepter de ne pas voir le temps passer. C’est aussi prendre conscience que, pour certains, la politique est affaire de vocation.
Arrivé en poste dans les remous de la commission Charbonneau et en pleine remise en cause de son organisation par le gouvernement fédéral, Gaétan Morin croit plus que jamais au rôle essentiel du Fonds de solidarité FTQ pour le développement économique du Québec.
Malgré la neige qui persiste, mars, avec sa semaine de relâche et ses premiers redoux, laisse enfin anticiper la belle saison. Alors que les plus jeunes profitent du temps chaud pour faire l’école buissonnière, très peu de parents ont la chance d’être en congé tout l’été. Heureusement, de nombreux camps de vacances proposent différents types de séjours qui accommodent toutes les situations. Généralistes ou à vocation particulière, privés ou publics, plus ou moins onéreux, assortis de programmes d’aide financière ou non... On en compte des centaines aux quatre coins du Québec et de l’Ontario. Seulement du côté de l’Association des camps du Québec (ACQ), qui délivre une certification qualitative à ses membres, ils sont un peu plus de 120. Forces vous propose ses suggestions de camps, tous affiliés à l’ACQ, en espérant vous aider à répondre à vos besoins tout en faisant le bonheur de vos enfants.
Le Québec est riche de ses potentialités, mais pauvre de ses résultats économiques. Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) a pris l’initiative d’une vaste réflexion qu’il souhaite inclusive, étalée sur trois ans, visant à libérer ce potentiel. Dans l’exercice, il n’est pas exclu que la politique d’« austérité » budgétaire appliquée par le gouvernement devienne ce catalyseur redonnant aux Québécois le goût de prospérer.
Le Musée des Ondes Emile Berliner: Franchir le Mur du Son
Depuis 26 ans, Ghislain Anctil est le cordonnier qui officie à la Place-Ville-Marie. Après autant d’années à chou-chouter les chaussures de ses clients, il n’est pas surprenant que le propriétaire du petit atelier Moneysworth & Best ait autant d’histoires à raconter...
Après avoir laissé sa marque au Texas, en Virginie, à Toronto et à Guelph, Alan She-pard veut faire de même à Montréal. Le recteur et vice-chancelier de l’Université Concordia doit aujourd’hui encaisser une nouvelle vague de compressions budgé-taires, ce qui ne l’empêche pas de rêver à l’université de demain.
À première vue, ce n’est qu’un simple bouquin : une couverture cartonnée, un peu fade à mon goût, une reliure, un plat, un dos, une tranche de tête, une tranche de queue et une tranche de gouttière. Un éditeur, la prestigieuse mai-son française Plon.
Du jour au lendemain, la municipalité de Sorel-Tracy est devenue une plaque tour-nante du pétrole issu des sables bitumineux. Sans crier gare, fin septembre, un super-pétrolier, mastodonte d’acier de 250 mètres de long et 44 mètres de large, jette l’ancre dans un terminal maritime de la municipalité, sous le regard étonné des rive-rains du fleuve Saint-Laurent. Chargé de pétrole lourd, le navire met le cap vers une raffinerie italienne, laissant dans son sillage inquiétudes et levées de boucliers.

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