Québec

Après avoir traversé la crise avec une relative efficacité, l’économie du Québec ne parvient tou-jours pas à retrouver son rythme. La situation n’est certes pas isolée, cette stagnation étant géné-ralisée à l’échelle planétaire. Sept ans après la crise de 2008 et la grande récession qui s’en est sui-vie, l’économie mondiale cherche toujours ses appuis pour relancer sa croissance. À cette problé-matique conjoncturelle s’ajoutent des défis plus structurels. Le vieillissement de sa population et une productivité déficiente placent le Québec devant l’heure des choix.
« Dans 20 ans, j’aimerais que cette région devienne l’équivalent de celle du Niagara. » En 1996, Denis Paradis, propriétaire d’une ferme dans les Cantons-de-l’Est, entreprend avec quelques amis d’y planter des vignes pour tester la possibilité de produire du vin.
Pour emprunter une image à un secteur fondamental de notre économie, la forêt, l’austérité équivaut à une coupe à blanc, et la rigueur à l’exploitation rationnelle et à la reforestation.
Thierry Vandal arborait un large sourire quand nous l’avons rencontré au siège social d’Hydro-Québec, le vendredi 1er mai, dernier jour de sa présidence.
Les terres rares, essentielles aux hautes technologies des télécommunications, de l’énergie et des transports, font l’objet d’une chasse planétaire aux nouvelles mines pour contrer la mainmise de la Chine sur cette ressource géostratégique. Au Québec – qui, comme le reste du Canada, regorge de ces minéraux –, de nombreux projets d’exploration sont en cours. Le Québec est-il en mesure de s’imposer parmi les grands producteurs ? Les défis à surmonter sont de taille : une expertise à développer, une réglementation à adapter et des capitaux à aller chercher…
L’aide internationale soulève beaucoup de questions. Où va l’argent ? Comment est-il dépensé ? Répond-il aux besoins réels des populations ? Au vu des milliards de dollars provenant de fonds publics injectés chaque année dans des projets de développement, petits et grands, il est normal et responsable de poser ces questions. Même si les réponses ne sont pas toujours celles qu’on aimerait recevoir. Nous avons rencontré trois importants acteurs québécois du domaine du développement qui portent un regard neuf sur l’aide internationale. L’un privilégie la recherche scientifique, les autres la diversification des sources de financement et le travail de terrain, proche des gens. Toujours en partenariat avec le secteur privé. Portrait d’une mini-révolution et de ses effets.
Alors que Montréal tente de se positionner parmi les métropoles des Amériques, un joyau de son patrimoine est laissé à l’abandon. Or, la Bibliothèque Saint-Sulpice serait le lieu tout désigné pour accueillir une « Maison des Amériques » qui réunirait des organismes qui ont des activités en relation avec les Amériques.
Nous nous étions donné rendez-vous dans un restaurant de Brossard, au cœur du comté qu’elle a représenté à l’Assemblée nationale pendant 20 ans. Ici, tout le monde connaît Fatima Houda-Pepin. Elle inspire le respect. J’avais l’impression que les clients du Breakfast Club allaient se mettre au garde-à-vous !
Causer avec cette femme qui a représenté les électeurs de Maisonneuve et de Hochelaga-Maisonneuve durant 27 ans à l’Assemblée nationale, c’est d’abord accepter de ne pas voir le temps passer. C’est aussi prendre conscience que, pour certains, la politique est affaire de vocation.
Arrivé en poste dans les remous de la commission Charbonneau et en pleine remise en cause de son organisation par le gouvernement fédéral, Gaétan Morin croit plus que jamais au rôle essentiel du Fonds de solidarité FTQ pour le développement économique du Québec.
Malgré la neige qui persiste, mars, avec sa semaine de relâche et ses premiers redoux, laisse enfin anticiper la belle saison. Alors que les plus jeunes profitent du temps chaud pour faire l’école buissonnière, très peu de parents ont la chance d’être en congé tout l’été. Heureusement, de nombreux camps de vacances proposent différents types de séjours qui accommodent toutes les situations. Généralistes ou à vocation particulière, privés ou publics, plus ou moins onéreux, assortis de programmes d’aide financière ou non... On en compte des centaines aux quatre coins du Québec et de l’Ontario. Seulement du côté de l’Association des camps du Québec (ACQ), qui délivre une certification qualitative à ses membres, ils sont un peu plus de 120. Forces vous propose ses suggestions de camps, tous affiliés à l’ACQ, en espérant vous aider à répondre à vos besoins tout en faisant le bonheur de vos enfants.
Le Québec est riche de ses potentialités, mais pauvre de ses résultats économiques. Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) a pris l’initiative d’une vaste réflexion qu’il souhaite inclusive, étalée sur trois ans, visant à libérer ce potentiel. Dans l’exercice, il n’est pas exclu que la politique d’« austérité » budgétaire appliquée par le gouvernement devienne ce catalyseur redonnant aux Québécois le goût de prospérer.

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