Québec

Le mariage est une étape majeure, empreinte d’émotion, de plaisirs et de bonheurs, mais aussi, parfois, de stress et d’imprévus. Jadis obligatoire, pour le meilleur et pour le pire, ce rituel était souvent destiné à sanctionner religieusement et légalement les liens unissant un homme et une femme.
Rencontre avec l’artiste et joaillier Emil Pius Kaufmann Derrière la vitrine d’une luxueuse bijouterie se dessine l’histoire d’une famille modeste d’artisans joailliers. Rencontre avec Emil Pius Kaufmann, artiste et fondateur de la bijouterie Kaufmann de Suisse, accompagné de Moneca, sa fille, aujourd’hui propriétaire. 
Quiconque a eu la chance de voir Jean Neveu présider une assemblée générale des actionnaires de Quebecor a pu mesurer la stature du personnage, sa bienveillance bourrue et son autorité naturelle.
Le nouveau patron de l’Autorité des marchés financiers du Québec (AMF), Mario Albert, aura un emploi du temps fort chargé au cours des prochains mois, alors que son organisme continue d’essayer de s’adapter aux nouvelles normes et aux nouveaux impératifs d’un secteur durement remis en cause durant la crise financière.
Les temps sont difficiles pour le secteur municipal. Rumeurs de corruption, conflits d’intérêts présumés, infrastructures défaillantes… les médias ne sont pas tendres pour les élus et les gestionnaires des villes. Cependant, tout n’est pas aussi sombre qu’il y paraît.
Lors de son discours inaugural du 23 février 2011, le premier ministre Jean Charest a parlé avec éloquence et clairvoyance des richesses naturelles du Québec. Il a raison. De l’eau à l’or, en passant par toutes les ressources minières, la surenchère mondiale pour les ressources naturelles chauffe les prix. Nos gouvernements doivent démontrer une grande intelligence politique pour maximiser les bénéfices de ces ressources pour tous leurs citoyens.
Québécois, et principalement les plus jeunes, ont eu pour préoccupation poli-tique principale la solidité de l’État du Québec, la défense de la langue française et la préservation de l’identité québécoise, les trois dimensions principales du nationalisme québécois.
Les entreprises francaises seraient environ 400 à avoir un siège social au Québec, et beaucoup plus encore à y avoir des activités, ce qui fait de la France la deuxième plus importante source d’investissement au Québec et la troisième au Canada. Souvent venues chercher un premier pied-à-terre francophone en Amérique du Nord, elles y ont trouvé du même coup une main-d’œuvre qualifiée, des avantages fiscaux et une culture des affaires qui leur a plu. Elles rêvent d’étendre leurs activités sur le continent, sans pour autant délaisser leurs premières amours. Les relations d’affaires entre la France et le Québec n’ont jamais été aussi fructueuses. Avec le Plan Nord et le futur traité de libre-échange Canada-Union européenne, on peut s’attendre à ce qu’elles prennent encore plus de place dans l’économie québécoise.
L’accident nucléaire de Fukushima a éclipsé la marée noire dans le golfe du Mexique, comme celle-ci avait fait oublier le décès de 25 mineurs dans une mine de charbon de Virginie occidentale. Ces trois catastrophes, survenues en l’espace de moins d’un an, mettent en évidence les risques liés à l’exploitation des trois principales sources mondiales d’énergie : le pétrole, le charbon et le nucléaire.
Il a participé au premier repêchage de l’épave du Empress of Ireland dans les années 1960, détenu un record mondial de vitesse en hydroglisseur, présidé aux destinées de Québecair et de Corpex, ouvert un théâtre Place Ville-Marie et dirigé la Galerie du Siècle, tremplin d’une cohorte de peintres aujourd’hui célèbres… Le parcours d’Aubert Brillant se lit comme un récit d’aventures qui se termine par une réussite dans les sports équestres, loin des projecteurs.
Le Québec est en panne de moteurs économiques. Avec ses entreprises sous-représentées à la cote des Bourses canadiennes, la société québécoise risque de souffrir d’un déficit chronique de croissance et de création d’emplois par manque de capital à une période charnière de son histoire, tandis qu’elle doit relever les défis du vieillissement démographique et du rééquilibrage des finances publiques. Telles sont les conclusions d’un rapport conjoint présenté par Fraser Milner Casgrain et la firme PricewaterhouseCoopers.
Après le best-seller Too big to fail, qui racontait les dessous de la crise financière de 2008, il faut maintenant lire Too big to fall. Barry B. LePatner y décrit l’état de décrépitude avancé des infrastructures américaines, qui met en danger la vie des citoyens et qui s’explique par l’incurie des gouvernements. L’auteur écorche aussi au passage l’industrie de la construction, gangrenée par l’inefficacité, le népotisme et la corruption, en grande partie responsable des coûts exorbitants des infrastructures publiques. Et il propose des solutions.

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