Éte 2015 - No. 182

Articles de ce numéro

En ces temps troubles où toute autorité devient suspecte, réglons tout de suite une question : Robert Proulx, recteur de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), n’a ni cornes ni pieds fourchus.
Reza Pahlavi avait 19 ans et faisait des études aux États-Unis lorsque, en 1979, la révolution iranienne a conduit son père, Shah Mohammad Reza Pahlavi, de Téhéran, à l’exil permanent. Reza Pahlavi, qui était le dauphin promis au « Trône du Paon », n’est jamais retourné en Iran depuis. Au cours des 35 dernières années, il a perdu son père, un frère et une sœur. À travers toutes ces épreuves, une constante : son combat pour la liberté, la démocratie et les droits de la personne dans son pays.
Pour emprunter une image à un secteur fondamental de notre économie, la forêt, l’austérité équivaut à une coupe à blanc, et la rigueur à l’exploitation rationnelle et à la reforestation.
Thierry Vandal arborait un large sourire quand nous l’avons rencontré au siège social d’Hydro-Québec, le vendredi 1er mai, dernier jour de sa présidence.
Les terres rares, essentielles aux hautes technologies des télécommunications, de l’énergie et des transports, font l’objet d’une chasse planétaire aux nouvelles mines pour contrer la mainmise de la Chine sur cette ressource géostratégique. Au Québec – qui, comme le reste du Canada, regorge de ces minéraux –, de nombreux projets d’exploration sont en cours. Le Québec est-il en mesure de s’imposer parmi les grands producteurs ? Les défis à surmonter sont de taille : une expertise à développer, une réglementation à adapter et des capitaux à aller chercher…
Ce qui a d’abord été perçu comme une révolution dans la manière de nourrir la race humaine est peut-être en train de nous affaiblir, bouchée après bouchée. Depuis les années 1960, les pesticides ont permis de multiplier par trois la productivité de l’agriculture autour du monde, mais les inquiétudes qu’ils soulèvent pour la santé ont augmenté d’autant. Sait-on vraiment ce qu’on mange ? Même des spécialistes en doutent.
L’aide internationale soulève beaucoup de questions. Où va l’argent ? Comment est-il dépensé ? Répond-il aux besoins réels des populations ? Au vu des milliards de dollars provenant de fonds publics injectés chaque année dans des projets de développement, petits et grands, il est normal et responsable de poser ces questions. Même si les réponses ne sont pas toujours celles qu’on aimerait recevoir. Nous avons rencontré trois importants acteurs québécois du domaine du développement qui portent un regard neuf sur l’aide internationale. L’un privilégie la recherche scientifique, les autres la diversification des sources de financement et le travail de terrain, proche des gens. Toujours en partenariat avec le secteur privé. Portrait d’une mini-révolution et de ses effets.
Défiant les sondages d’opinion, les élections générales du 7 mai au Royaume-Uni ont dégagé une majorité claire, bien que réduite, pour les conservateurs, menés par le premier ministre David Cameron.
Vous me pardonnerez d’utiliser un vieux cliché pour vous présenter À qui profite le crime ? du réalisateur et journaliste Daniel Creusot. Mais rien ne qualifie mieux cet ouvrage singulier que « La réalité dépasse la fiction». Je pourrais aussi ajouter : « Cet essai se lit comme un roman ».
À peine viennent-elles de circonscrire les effets de la sévère crise financière de 2008 que les agences d’encadrement et de réglementation se préparent pour la prochaine. L’Autorité des marchés financiers (AMF), pionnière en la matière, et dont l’influence internationale est méconnue du grand public, exerce un leadership dans la mise en application du train de réformes internationales adoptées pour sécuriser le système financier. Dans une entrevue à la revue Forces, le président-directeur général de cette institution québécoise, Louis Morisset, estime que le moment est venu de passer de la réflexion à l’action, d’autant plus que les pratiques ayant précipité la crise réapparaissent.
Alors que Montréal tente de se positionner parmi les métropoles des Amériques, un joyau de son patrimoine est laissé à l’abandon. Or, la Bibliothèque Saint-Sulpice serait le lieu tout désigné pour accueillir une « Maison des Amériques » qui réunirait des organismes qui ont des activités en relation avec les Amériques.