Canada

Vous me pardonnerez d’utiliser un vieux cliché pour vous présenter À qui profite le crime ? du réalisateur et journaliste Daniel Creusot. Mais rien ne qualifie mieux cet ouvrage singulier que « La réalité dépasse la fiction». Je pourrais aussi ajouter : « Cet essai se lit comme un roman ».
À peine viennent-elles de circonscrire les effets de la sévère crise financière de 2008 que les agences d’encadrement et de réglementation se préparent pour la prochaine. L’Autorité des marchés financiers (AMF), pionnière en la matière, et dont l’influence internationale est méconnue du grand public, exerce un leadership dans la mise en application du train de réformes internationales adoptées pour sécuriser le système financier. Dans une entrevue à la revue Forces, le président-directeur général de cette institution québécoise, Louis Morisset, estime que le moment est venu de passer de la réflexion à l’action, d’autant plus que les pratiques ayant précipité la crise réapparaissent.
Après avoir traversé une des pires crises de son histoire, l’industrie forestière canadienne se relève, lentement mais sûrement. Le contexte économique est favorable à l’exploitation et à la vente des produits du bois : la demande des marchés étrangers reprend de plus belle, la devise canadienne perd des plumes face au dollar américain, le baril de pétrole est bon marché. Durant la période sombre des dernières années, les sociétés forestières ont connu une cure d’amaigrissement forcée. Aujourd’hui plus productives que jamais, elles sont prêtes à affronter les défis de la prochaine décennie, et ce, dans de nouveaux marchés, armées d’une nouvelle gamme de produits.
Michaëlle Jean, 57 ans, secrétaire générale de l’OIF Serge Riendeau, 59 ans, président d’Agropur Xavier Dolan, 25 ans, cinéaste Philippe Couillard, 56 ans, premier ministre du Québec Trois hommes et une femme aux parcours exceptionnels qui ont marqué la société québécoise au cours de la dernière année. Au sommet de leurs domaines respectifs, ces personnes ont toutefois des traits communs : du talent, c’est indéniable ; le charisme et la capacité à rassembler les gens autour de grands projets, cela va de soi ; du flair pour la réussite, une capacité à atteindre leurs objectifs malgré les embûches, absolument. Outre ces évidences, il importe de souligner la qualité principale que partagent nos trois personnalités de l’année 2014 : l’acharnement au travail. On peine à imaginer la quantité d’heures que chacun d’eux investit afin de mener son projet à terme. Serge Riendeau, 59 ans, président d’Agropur, a dirigé la coopérative géante vers la croissance, assurant ainsi sa pérennité. Xavier Dolan, 25 ans, s’est distingué sur le plan international avec son œuvre cinématographique. Philippe Couillard, 56 ans, est revenu dans l’arène politique, a gagné la chefferie du Parti libéral et mené ses troupes aux commandes d’un gouvernement majoritaire à l’Assemblée nationale. Michaëlle Jean, 57 ans, s’est hissée à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie afin de promouvoir le développement humain en général ; la place des femmes et des jeunes en particulier. Ces quatre Québécois distingués n’ont certaine-ment pas terminé leur œuvre. En cette saison de bilans annuels, le moment est propice à une ré-trospective de leurs réalisations, à la découverte de leur philosophie, et à un regard sur leurs pro-jets, qui auront des résonances dans notre collectivité.
À l’aube du 375e anniversaire de Montréal, les idées pour la métropole se multiplient à grande vitesse. Celles de Talia Dorsey, jusqu’ici loin des projecteurs, suscitent étonnement et intérêt.
Le Québec et l’Ontario veulent renouer avec leur influence passée au sein d’un Canada aujourd’hui résolument tourné vers l’Ouest pétrolier. Les deux provinces les plus peuplées du « Canada central » ont perdu du poids depuis les belles années de solidarité face aux tentatives fédérales d’intrusion dans leurs champs de compétences. Mais devant le déficit fiscal avec Ottawa et le « mal hollandais », les deux provinces ont tout intérêt à restaurer leur front commun. D’autant plus qu’aujourd’hui, le Québec peut tendre la main à l’Ontario d’égal à égal.
À l’occasion d’une visite récente en Russie, j’ai eu le plaisir de parler de l’histoire de l’Union européenne dans une école située à près de 300 kilomètres de Moscou.
L’homme est grand et costaud. Plus de six pieds. Un brin timide, avoue-t-il. Quand je l’aborde au restaurant Bouillon Bilk, où je lui ai donné rendez-vous, il semble contrarié par l’intensité des éclats de voix et des rires de la clientèle en ce jeudi midi achalandé.
Signatures d’ententes de libre-échange, multiplication des missions commerciales, politiques commerciales ambitieuses, diplomatie économique, Stephen Harper ne lésine pas sur les moyens quand il s’agit de commerce international. « Mon objectif est de véritablement connecter l’économie canadienne à l’économie mondiale », explique le premier ministre dans une entrevue exclusive à Forces.
Le Forum économique international des Amériques: 20 ans d’échanges sur les plus grands enjeux économiques, sociaux et politiques du monde.
À un jet de pierre de la rivière Yamaska, à Saint-Hyacinthe, les grandes lettres dorées de l’enseigne de Casavant Frères scintillent sur la petite maison de briques de la rue Girouard qui, il y a 135 ans, vit naître ce facteur d’orgues dont les artisans, encore aujourd’hui, perpétuent un précieux savoir-faire qui fait briller ce fleuron québécois parmi les grands joueurs mondiaux.

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