Canada

Chaque jour, une exploitation agricole cesse ses activités au Québec. la première ministre, Pauline Marois, s’est engagée, à l’occasion du dévoilement de la Politique de souveraineté alimentaire, à « soutenir les jeunes femmes et les jeunes hommes qui font le choix exigeant de faire carrière dans le monde agricole ». Polaroïd d’un paysage en plein bouleversement au lendemain du dépôt de cette politique gouvernementale très attendue.
Le monde agroalimentaire est en plein bouleversement. Et un nouveau joueur vient brouiller les cartes : l’agriculture biologique. Panacée pour les uns, mirage pour les autres, le bio suscite des débats à la fois scientifiques et idéologiques. Mythes ou réalités ? FORCES fait le point.
Avant que les minières ne s’y installent, avant que le gouvernement n’élabore un plan pour le développer, des coopératives prospéraient dans le Nord du Québec. Regroupées dans la Fédération des coopératives du Nouveau-Québec, leur chiffre d’affaires s’élève à plus de 300 millions de dollars. FORCES dresse le portrait de ces coopératives à succès à travers le regard d’un de leurs dirigeants, Sokchiveneath Chhoan.
La crise des retraites est mondiale. Des régimes publics de pension ploient sous le poids du vieillissement de la population, et des régimes complémentaires s’enlisent en dessous des seuils de solvabilité en raison de la faiblesse persistante des rendements et des taux d’intérêt. Les régimes privés qui garantissent une prestation à la retraite sont condamnés avec, un peu partout, cette tendance à l’individualisation, qui incite les cotisants et bénéficiaires à gérer eux-mêmes les risques de rendement, d’inflation, de longévité et de survie au conjoint. La réalité économique et conjoncturelle amène le futur retraité à un dilemme entre épargner davantage ou travailler plus longtemps.
Drôle de titre pour un article sur la conjoncture économique. Je l’emploie en souvenir d’un grand économiste de l’Université de Montréal, aujourd’hui décédé, qui avait coutume de répéter : « Quand les États-Unis éternuent, l’Ontario tousse et le Québec attrape une pneumonie ! »
Si elle n’avait pas vécu au Cameroun pendant que la crise religieuse de la fin des années 1960 achevait de décimer le clergé québécois, aurait-elle succombé à la tentation de jeter son voile aux orties ? Elle ne veut jurer de rien, même si ses yeux gris bleu s’assombrissent une fraction de seconde à l’évocation de cette période troublée.
Le 18 octobre dernier, le crtc rejetait le projet de transaction BCE-ASTRAL, infligeant un véritable électrochoc à BCE et à toute l’industrie des communications, peu habituées à essuyer des refus du crtc. Un nouveau shérif était arrivé en ville : Jean-Pierre Blais, nommé président de l’organisme cinq mois plus tôt.
Dans ce dernier numéro de 2012, forces veut rendre hommage à trois personnalités qui ont marqué l’actualité québécoise d’une façon toute spéciale.
Marie-Pier Élie était sur le point de cracher dans l’éprouvette. Sur l’enveloppe de retour : « Moutain View, Californie ».
Créée il y a presque 30 ans comme simple outil promotionnel du transporteur Air Canada, la montréalaise Aimia (anciennement Aéroplan) est devenue chef de fil mondial dans le nouvel art de gagner le cœur des consommateurs.
En matière de littératie financière, les Canadiens dépassent rarement la note de passage. Ces lacunes en matière de connaissances financières ont été particulièrement criantes dans la foulée de la crise financière de 2008 et des scandales financiers qui se sont ensuivis. L’éducation financière est devenue le sujet de l’heure, à l’international comme au Québec.
L’espoir de l’été a laissé place à la crainte d’une nouvelle récession mondiale : comme tous le prévoyaient, l’automne nous a apporté un refroidissement économique. Les banques centrales et le

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