Canada

À l’aube du 375e anniversaire de Montréal, les idées pour la métropole se multiplient à grande vitesse. Celles de Talia Dorsey, jusqu’ici loin des projecteurs, suscitent étonnement et intérêt.
Le Québec et l’Ontario veulent renouer avec leur influence passée au sein d’un Canada aujourd’hui résolument tourné vers l’Ouest pétrolier. Les deux provinces les plus peuplées du « Canada central » ont perdu du poids depuis les belles années de solidarité face aux tentatives fédérales d’intrusion dans leurs champs de compétences. Mais devant le déficit fiscal avec Ottawa et le « mal hollandais », les deux provinces ont tout intérêt à restaurer leur front commun. D’autant plus qu’aujourd’hui, le Québec peut tendre la main à l’Ontario d’égal à égal.
À l’occasion d’une visite récente en Russie, j’ai eu le plaisir de parler de l’histoire de l’Union européenne dans une école située à près de 300 kilomètres de Moscou.
L’homme est grand et costaud. Plus de six pieds. Un brin timide, avoue-t-il. Quand je l’aborde au restaurant Bouillon Bilk, où je lui ai donné rendez-vous, il semble contrarié par l’intensité des éclats de voix et des rires de la clientèle en ce jeudi midi achalandé.
Signatures d’ententes de libre-échange, multiplication des missions commerciales, politiques commerciales ambitieuses, diplomatie économique, Stephen Harper ne lésine pas sur les moyens quand il s’agit de commerce international. « Mon objectif est de véritablement connecter l’économie canadienne à l’économie mondiale », explique le premier ministre dans une entrevue exclusive à Forces.
Le Forum économique international des Amériques: 20 ans d’échanges sur les plus grands enjeux économiques, sociaux et politiques du monde.
À un jet de pierre de la rivière Yamaska, à Saint-Hyacinthe, les grandes lettres dorées de l’enseigne de Casavant Frères scintillent sur la petite maison de briques de la rue Girouard qui, il y a 135 ans, vit naître ce facteur d’orgues dont les artisans, encore aujourd’hui, perpétuent un précieux savoir-faire qui fait briller ce fleuron québécois parmi les grands joueurs mondiaux.
Convaincu d’être la victime collatérale d’une guerre menée contre d’autres que lui, le président et chef de la direction de TransCanada, Russell Girling, dit avoir tiré les leçons de son projet Keystone XL aux États-Unis et promet de rendre son entreprise plus transparente et plus ouverte au dialogue qu’on ne l’aura jamais connue.
Le 18 octobre 2013, à Bruxelles, le premier ministre canadien Stephen Harper et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso posaient pour les photographes à l’occasion de la signature d’une entente de principe sur l’Accord économique et commercial global (AECG) Canada – Union européenne.
Plutôt effacée mais efficace, la petite québécoise est devenue incontournable sur la scène mondiale. D’abord, elle se porte acquéreur de Logica, une européenne de près de deux fois sa taille, puis elle est projetée à l’avant-plan de l’ambitieuse réforme du système américain de santé, cruciale pour le président Obama. Le spécialiste en technologies de l’information veut encore doubler son poids d’ici cinq à sept ans, sans travestir ce qui fait sa force depuis ses débuts : la « culture CGI »

Pages