Canada

Fondatrice et associée directeure, Cycle Capital Management
L’ancien ambassadeur du Canada aux États-Unis, Raymond Chrétien, se réjouit du réchauffement de l’amitié entre les deux pays. Au cœur de la politique et de l’économie canadiennes, leurs relations devront, selon le diplomate, encore s’approfondir, notamment en matière d’environnement, de sécurité et de politique étrangère. Forces fait le point.
Le moment est venu de célébrer les personnes d’exception qui inspirent, émeuvent, guérissent et guident. Encore une fois, des traits communs relient les quatre personnalités de l’année de Forces : leur capacité d’aller vers les plus grands défis, où qu’ils se trouvent, et de les relever avec brio. Ces quatre chefs de file dans leurs domaines respectifs — l’humanitaire, la culture, le sport et la politique — transcendent leur profession et servent d’exemple pour la plupart d’entre nous. La Dre Joanne Liu, présidente de Médecins sans frontières, a placé au centre des opérations de son organisation les victimes des pires zones de crises de la planète, tout en clamant haut et fort que même la guerre doit conserver des balises humanitaires ; Yannick Nézet-Séguin, chef d’orchestre prodigieux, voit son immense talent applaudi dans les plus hautes sphères de la musique classique ; Pernell Karl Subban, super vedette de hockey et défenseur des Canadiens de Montréal, a su toucher le cœur de millions de gens grâce à son incroyable générosité ; et Justin Trudeau, devenu récemment le 23e premier ministre du Canada, a insufflé une nouvelle culture à Ottawa, imposant un changement de cap à la politique nationale. À eux quatre, ils représentent ce qu’il y a de plus inspirant dans la nature humaine : le courage, la détermination, le sacrifice de soi pour une grande cause, la capacité à se donner corps et âme pour élever notre destinée collective vers plus de lumière. En cette ère où les enjeux se mondialisent chaque jour davantage, nous avons plus que jamais besoin d’individus remarquables comme eux.
Lundi matin, 10 h. Je suis en route pour aller interviewer un spécialiste des mascottes, à Mascouche. Mon entourage a ri de moi. « Vas-tu interviewer Youppi ? Tu seras en territoire connu : comme les politiciens, il ne répond pas aux questions ! » Heureusement, celui qui prend soin de lui, oui.
Le moment est venu pour le Canada de se prendre en main. Les baisses d’impôts et la dépréciation de sa devise ne suffiront pas à lui redonner la place qu’il a déjà eue dans l’économie mondiale, prévient Robert Hardt, président de Siemens Canada. Les gouvernements, les entreprises, les écoles et les centres de recherche devront, sans tarder, apprendre à collaborer étroitement.
Les chiffres laissent rêveurs : 40 % de la production mondiale, 30 % des exportations mondiales, 25 % des importations mondiales ; le Partenariat transpacifique (PTP) est incontestablement l’initiative de libre-échange la plus importante de l’histoire.
Avec le projet de la ligne Northern Pass Transmission vers la Nouvelle-Angleterre, Hydro-Québec est sur le point de décrocher le plus gros contrat d’exportation d’électricité de son histoire.
« Dans 20 ans, j’aimerais que cette région devienne l’équivalent de celle du Niagara. » En 1996, Denis Paradis, propriétaire d’une ferme dans les Cantons-de-l’Est, entreprend avec quelques amis d’y planter des vignes pour tester la possibilité de produire du vin.
En ces temps troubles où toute autorité devient suspecte, réglons tout de suite une question : Robert Proulx, recteur de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), n’a ni cornes ni pieds fourchus.
Thierry Vandal arborait un large sourire quand nous l’avons rencontré au siège social d’Hydro-Québec, le vendredi 1er mai, dernier jour de sa présidence.
Ce qui a d’abord été perçu comme une révolution dans la manière de nourrir la race humaine est peut-être en train de nous affaiblir, bouchée après bouchée. Depuis les années 1960, les pesticides ont permis de multiplier par trois la productivité de l’agriculture autour du monde, mais les inquiétudes qu’ils soulèvent pour la santé ont augmenté d’autant. Sait-on vraiment ce qu’on mange ? Même des spécialistes en doutent.
L’aide internationale soulève beaucoup de questions. Où va l’argent ? Comment est-il dépensé ? Répond-il aux besoins réels des populations ? Au vu des milliards de dollars provenant de fonds publics injectés chaque année dans des projets de développement, petits et grands, il est normal et responsable de poser ces questions. Même si les réponses ne sont pas toujours celles qu’on aimerait recevoir. Nous avons rencontré trois importants acteurs québécois du domaine du développement qui portent un regard neuf sur l’aide internationale. L’un privilégie la recherche scientifique, les autres la diversification des sources de financement et le travail de terrain, proche des gens. Toujours en partenariat avec le secteur privé. Portrait d’une mini-révolution et de ses effets.

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