Automne 2015 - No. 183

Articles de ce numéro

La ville de Montréal a repris du poil de la bête. Elle a déjà démontré sa force de caractère. Pour preuve, elle a été admise il y a près d’un an dans le groupe « 100 villes résilientes » (100 VR) formé par la Fondation Rockefeller. Elle y figure aux côtés de Sydney, Londres, Paris, Singapour et Barcelone.
À la maison ou dans le métro, sur une console, un ordinateur ou un téléphone intelligent, des Québécois de tous les âges s’adonnent désormais aux jeux vidéo. Mais ce que bien des gens percevaient comme un simple passe-temps est devenu une véritable discipline sportive pour des millions de joueurs autour de la planète, et le Québec n’échappe pas à cette tendance.
Normalement, lorsque je me rends en France à partir de Londres, je n’aperçois Calais que fugitivement, à travers une fenêtre du train.
L’homme pourrait passer inaperçu tant il est discret et réservé – timide, même –, mais il se démarque par son sourire chaleureux, son allure empathique et sa franche poignée de main qui donnent envie de l’aborder.
Le moment est venu pour le Canada de se prendre en main. Les baisses d’impôts et la dépréciation de sa devise ne suffiront pas à lui redonner la place qu’il a déjà eue dans l’économie mondiale, prévient Robert Hardt, président de Siemens Canada. Les gouvernements, les entreprises, les écoles et les centres de recherche devront, sans tarder, apprendre à collaborer étroitement.
On ne peut plus nier que l’histoire humaine fut et est encore une longue marche vers la liberté. Cette route est parsemée d’accidents de parcours, de pentes raides, de nids-de-poule, voire de cratères !
Les chiffres laissent rêveurs : 40 % de la production mondiale, 30 % des exportations mondiales, 25 % des importations mondiales ; le Partenariat transpacifique (PTP) est incontestablement l’initiative de libre-échange la plus importante de l’histoire.
Henry Mintzberg enseigne la gestion à l’Université McGill depuis 45 ans. La renommée de ce Montréalais d’origine dépasse les frontières du Québec et du Canada. Iconoclaste avéré, le pro-fesseur Mintzberg aime quitter les sentiers universitaires battus pour emprunter des chemins moins fréquentés, des chemins parfois même marqués « à gauche ».
Les cartons de Convectair sont remplis de projets. L’entreprise est en train de terminer la construction d’un centre de recherche appliquée, dans les locaux de l’entreprise, avec une chambre climatique qui permettra, notamment, d’observer la mécanique des fluides à l’œuvre dans les produits Convectair. Le centre, qui nécessitera l’embauche de chercheurs et d’ingénieurs spécialisés, sera inauguré l’hiver prochain. Innovation, recherche, service à la clientèle sont la clé du succès de l’entreprise franco-québécoise.
Avec le projet de la ligne Northern Pass Transmission vers la Nouvelle-Angleterre, Hydro-Québec est sur le point de décrocher le plus gros contrat d’exportation d’électricité de son histoire.
Après avoir traversé la crise avec une relative efficacité, l’économie du Québec ne parvient tou-jours pas à retrouver son rythme. La situation n’est certes pas isolée, cette stagnation étant géné-ralisée à l’échelle planétaire. Sept ans après la crise de 2008 et la grande récession qui s’en est sui-vie, l’économie mondiale cherche toujours ses appuis pour relancer sa croissance. À cette problé-matique conjoncturelle s’ajoutent des défis plus structurels. Le vieillissement de sa population et une productivité déficiente placent le Québec devant l’heure des choix.
« Dans 20 ans, j’aimerais que cette région devienne l’équivalent de celle du Niagara. » En 1996, Denis Paradis, propriétaire d’une ferme dans les Cantons-de-l’Est, entreprend avec quelques amis d’y planter des vignes pour tester la possibilité de produire du vin.