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La manifestation virtuelle durant laquelle des milliers de sites Web se sont drapés de noir, les 18 et 19 janvier dernier, avait pour cible les projets de loi américains SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act), visant à contrer le téléchargement illégal.
Piedmont, dans les Laurentides. Ne cherchez pas de logo d'entreprise : ici, rien ne signale que derrière la façade de cette maison d’apparence commune, nichée à flanc de montagne, se relaient une batterie de créateurs et de spécialistes. Sur deux quarts de travail, ils s’activent à terminer, dans des délais serrés, des effets spéciaux destinés à des superproductions internationales. Bienvenue chez Hybride Technologies, la plus importante société québécoise spécialisée en effets visuels numériques.
Des entreprises d’envergure internationale se sont installées ces dernières années à Montréal, devenue une des capitales mondiales de l’industrie du jeu vidéo. Elles ont créé des milliers d’emplois, mais avec les contrecoups de la crise économique et l’arrivée des géantes THQ et Warner Bros, les entreprises québécoises craignent le pire. 
Sur fond de crise de l’imprimé, certains éditeurs voient dans le iPad la technologie qui les fera renouer avec la rentabilité. Toutefois, rien n’est moins sûr.
Les « natifs du numérique » – concept introduit en 2001 par Marc Prensky (Digital Natives, Digital Immigrants) –  arrivent sur le marché du travail. Mais qui sont-ils ? Âgés de 12 à 24 ans, ils forment la toute première génération à avoir grandi dans l’univers des technologies numériques. Carburant aux marques de commerce, fervents utilisateurs multitâches, ils remettent en question certains fondements de notre société ainsi que des industries bien établies.
Entrevue avec Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor Il a raté Quebecor World. Il a fait un grand succès de Quebecor et de Vidéotron. Maintenant, il veut vous vendre un cellulaire pour que vous puissiez y regarder jouer le Canadien.
Le numérique, et avec lui tous ses outils, du téléphone cellulaire à Internet en passant par les baladeurs vidéo ou musicaux, continue de révolutionner notre société. Observatrices, inquiètes ou enthousiastes des avancées de l'univers « digital », engagées dans cette nouvelle économie numérique du savoir et de la connaissance ou simples utilisatrices d'objets qui bouleversent leur vie personnelle et professionnelle, les femmes sont au cœur de cette révolution. 
Lorsque le bureau du premier ministre du Canada en vient à interdire à son personnel politique de fréquenter Facebook, le réseau social le plus populaire de l’heure, par crainte d’une indiscrétion coûteuse, ou qu’au contraire, un député flamboyant comme Denis Coderre l’utilise pour rester en contact avec ses « amis » et supporteurs, on peut en conclure que l’essor phénoménal qu’a connu Facebook au cours des derniers mois est bien plus qu'une simple mode passagère. Facebook est en fait la success story d'un phénomène Internet qui existe depuis un certain temps, celui des réseaux sociaux.
En 1998, après un exil forcé de quelques années, Steve Jobs reprenait en main la direction de la société qu’il avait fondée et, dans un geste audacieux, réussissait l’exploit de simultanément ressusciter la flamme et créer la machine qui allait relancer Apple. Après l’iMac, il rééditait le même coup en octobre 2001 avec son iPod. En 2007, Steve Jobs semble avoir réussi son défi en recréant le « buzz » et l’appareil qui vient avec : l’iPhone. Plus qu’un simple téléphone portable, l’iPhone porte en germe une révolution qui pourrait ébranler sérieusement les sociétés de télécommunications et favoriser l’émergence de nouveaux contenus mobiles.
  Internet a développé une culture de la publication personnelle et coopérative. Du blogue à la l’encyclopédie libre, la Toile transporte courrier, appels téléphoniques, journaux, radio, télévision et cinéma. Elle transforme l’économie mondiale. Mais qui s’y soucie encore d’éthique ? Et comment éviter que tout cela ne dérape ? 
« Je pense que la nouvelle économie, c’est nous ! » lance un jour Monique Savoie dans un cabinet ministériel. Cette brève anecdote, suivi d’un rire, illustre la vision et la mission de l’organisme qu’elle dirige, la Société des Arts Technologiques (SAT), qui fête cette année ses dix années d’existence.
Le ciel s'éclaircit pour l'industrie aéronautique montréalaise. Avec Seattle et Toulouse, Montréal se classe parmi les trois plus grands pôles mondiaux dans ce secteur d'activité et entend bien profiter du retour de la rentabilité chez les transporteurs aériens, ainsi que de la croissance fulgurante des nouveaux marchés. Mais pour ce faire, ses entreprises, qui représentent 60 % de l'industrie aéronautique canadienne, devront s'adapter à l'arrivée de nouveaux concurrents, au changement des modes de production, ainsi qu'à la difficulté de trouver la main-d'œuvre nécessaire.

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