Été 2011 - No. 166

Articles de ce numéro

Lorsque Dominique Strauss-Kahn a pris les rênes du Fonds monétaire international (FMI), l’institution plus que sexagénaire avait plus que jamais besoin de crédibilité. DSK lui en a donné. Ce qui s’est produit au Sofitel de New-York, nonobstant la présomption d’innocence, est déjà une catastrophe pour la présumée victime, le prévenu, leurs familles, le Parti Socialiste français, la France entière, et bien entendu, pour le FMI.
Imaginer l’autre. Dans l’ensemble, la philosophie pourrait se résumer à ces trois mots. La capacité d’aller au-delà de ce qui nous définit comme groupe pour atteindre les autres – connaître leurs besoins, leurs émotions, leurs forces, leurs démons – est ce qui constitue un ensemble d’individus en tant que civilisation. 
À une rhétorique politique qui fragmente une zone euro aujourd’hui polarisée par la crise financière et ses conséquences sur la dette souveraine, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, oppose une vision résolument européenne.
Lors de son discours inaugural du 23 février 2011, le premier ministre Jean Charest a parlé avec éloquence et clairvoyance des richesses naturelles du Québec. Il a raison. De l’eau à l’or, en passant par toutes les ressources minières, la surenchère mondiale pour les ressources naturelles chauffe les prix. Nos gouvernements doivent démontrer une grande intelligence politique pour maximiser les bénéfices de ces ressources pour tous leurs citoyens.
Québécois, et principalement les plus jeunes, ont eu pour préoccupation poli-tique principale la solidité de l’État du Québec, la défense de la langue française et la préservation de l’identité québécoise, les trois dimensions principales du nationalisme québécois.
Mois après mois, les indicateurs économiques confirment que la reprise est bel et bien amorcée aux États-Unis. Les Américains poussent un soupir de soulagement, ils l‘ont échappé belle ! Pourtant, un point de non-retour a été atteint durant la « grande récession », ainsi nommée en référence à la « grande dépression ». Plus rien ne sera jamais comme avant… 
Denys Arcand fut le premier à annoncer le « déclin de l’empire américain ». Les événements lui donneront peut-être raison pour des motifs qui n’ont rien à voir avec la dissolution des mœurs mais tout à voir avec la raréfaction de l’épargne à l’échelle planétaire, eu égard aux immenses besoins en investissements des pays émergents. Tel est l’avis de Susan Lund, directrice de la recherche au prestigieux McKinsey Global Institute. Et ce phénomène ne frappera pas les seuls Américains, mais tout l’Occident. FORCES a rencontré Susan Lund au Palm Beach Strategic Forum, en avril dernier.
Les entreprises francaises seraient environ 400 à avoir un siège social au Québec, et beaucoup plus encore à y avoir des activités, ce qui fait de la France la deuxième plus importante source d’investissement au Québec et la troisième au Canada. Souvent venues chercher un premier pied-à-terre francophone en Amérique du Nord, elles y ont trouvé du même coup une main-d’œuvre qualifiée, des avantages fiscaux et une culture des affaires qui leur a plu. Elles rêvent d’étendre leurs activités sur le continent, sans pour autant délaisser leurs premières amours. Les relations d’affaires entre la France et le Québec n’ont jamais été aussi fructueuses. Avec le Plan Nord et le futur traité de libre-échange Canada-Union européenne, on peut s’attendre à ce qu’elles prennent encore plus de place dans l’économie québécoise.
L’accident nucléaire de Fukushima a éclipsé la marée noire dans le golfe du Mexique, comme celle-ci avait fait oublier le décès de 25 mineurs dans une mine de charbon de Virginie occidentale. Ces trois catastrophes, survenues en l’espace de moins d’un an, mettent en évidence les risques liés à l’exploitation des trois principales sources mondiales d’énergie : le pétrole, le charbon et le nucléaire.
Il a participé au premier repêchage de l’épave du Empress of Ireland dans les années 1960, détenu un record mondial de vitesse en hydroglisseur, présidé aux destinées de Québecair et de Corpex, ouvert un théâtre Place Ville-Marie et dirigé la Galerie du Siècle, tremplin d’une cohorte de peintres aujourd’hui célèbres… Le parcours d’Aubert Brillant se lit comme un récit d’aventures qui se termine par une réussite dans les sports équestres, loin des projecteurs.
Pendant le repas, ses doigts sont toujours en mouvement, que ce soit pour pianoter sur la table, composer un numéro de téléphone sur son portable, jouer avec son couvert ou caresser un komboloï, ce drôle de chapelet que les Grecs ont inventé pour se détendre.