Rencontre avec l’artiste et joaillier Emil Pius Kaufmann Derrière la vitrine d’une luxueuse bijouterie se dessine l’histoire d’une famille modeste d’artisans joailliers. Rencontre avec Emil Pius Kaufmann, artiste et fondateur de la bijouterie Kaufmann de Suisse, accompagné de Moneca, sa fille, aujourd’hui propriétaire.
Culture
Il a participé au premier repêchage de l’épave du Empress of Ireland dans les années 1960, détenu un record mondial de vitesse en hydroglisseur, présidé aux destinées de Québecair et de Corpex, ouvert un théâtre Place Ville-Marie et dirigé la Galerie du Siècle, tremplin d’une cohorte de peintres aujourd’hui célèbres… Le parcours d’Aubert Brillant se lit comme un récit d’aventures qui se termine par une réussite dans les sports équestres, loin des projecteurs.
« Il y a au moins une chose dont on peut être certain : au Québec, nous serons les derniers en Amérique du Nord à exploiter les gaz de schiste ! » André Caillé émet un rire sonore qui cache mal sa contrariété.
Des entreprises d’envergure internationale se sont installées ces dernières années à Montréal, devenue une des capitales mondiales de l’industrie du jeu vidéo. Elles ont créé des milliers d’emplois, mais avec les contrecoups de la crise économique et l’arrivée des géantes THQ et Warner Bros, les entreprises québécoises craignent le pire.
Rue Sainte-Catherine, à quelques centaines de mètres de l’ancien Forum, l’enseigne d’Astral Media se fond parmi celles des autres commerces. Rien n’indique aux passants la présence de l’une des plus grandes entreprises de médias au Canada.
Le printemps qui s’achève nous a rappelé à quel point les victoires du Canadien de Montréal peuvent faire vibrer les cordes sensibles des Québécois de toutes les régions. Si le Bleu Blanc Rouge est une figure emblématique de l’identité québécoise, on peut en dire autant d’Hydro-Québec, qui accueille chaque année dans ses installations quelque 150 000 visiteurs.
L'avenir de notre télévision francophone n'a jamais été aussi incertain. Au moment d'écrire ces lignes, TQS lutte pour sa survie, le Fonds canadien de télévision est entre les mains parfois malhabiles du CRTC – qui examinera bientôt la possibilité de verser des redevances aux chaînes hertziennes –, les moyens financiers de TVA s'amenuisent, et TV5 Monde risque de se perdre corps et biens dans France Monde. Tout en traversant ces turbulences, la télévision doit mettre le cap sur la haute définition et le numérique pour éviter que les téléspectateurs francophones ne se tournent graduellement vers la télévision américaine, qui sera numérique et HD (haute définition) dès le 7 avril 2009.
Avec son exposition 1973 : Désolé, plus d’essence, le Centre canadien d’architecture (CCA) nous propose de retourner à une période récente de notre passé qui pourrait bien préfigurer notre avenir prochain : les chocs pétroliers des années 1970.
Partie de presque rien il y a vingt-cinq ans, l’industrie vinicole québécoise arrive aujourd’hui à une nouvelle étape de son développement. Longtemps traitée comme une curiosité, voire un rêve un peu fou, elle aspire maintenant à davantage d’attention, et voudrait qu’on l’aide un peu… Non pas à conquérir des marchés étrangers, mais pour qu’elle soit invitée plus souvent à la table des Québécois.
Même s’il m’apparaît de plus en plus évident que la télévision n’aura été que l’épiphénomène d’Internet, qui représente sans nul doute la grande révolution du 21e siècle, il n’en reste pas moins qu’encore aujourd’hui, certaines émissions deviennent de véritables « phénomènes de société ». Comment expliquer un tel phénomène, s’agissant du Banquier ?
Internet a développé une culture de la publication personnelle et coopérative. Du blogue à la l’encyclopédie libre, la Toile transporte courrier, appels téléphoniques, journaux, radio, télévision et cinéma. Elle transforme l’économie mondiale. Mais qui s’y soucie encore d’éthique ? Et comment éviter que tout cela ne dérape ?
En 1939, dans la Nouvelle Revue Française, le jeune André Malraux terminait sa brillante « Esquisse d’une psychologie du cinéma » par cette phrase laconique, un peu fataliste : « Par ailleurs, le cinéma est une industrie. » Comme s’il s’agissait d’un mal nécessaire. Par ailleurs, donc, les arts visuels sont aussi un marché.

