Chronique

Normalement, lorsque je me rends en France à partir de Londres, je n’aperçois Calais que fugitivement, à travers une fenêtre du train.
On ne peut plus nier que l’histoire humaine fut et est encore une longue marche vers la liberté. Cette route est parsemée d’accidents de parcours, de pentes raides, de nids-de-poule, voire de cratères !
Pour emprunter une image à un secteur fondamental de notre économie, la forêt, l’austérité équivaut à une coupe à blanc, et la rigueur à l’exploitation rationnelle et à la reforestation.
Défiant les sondages d’opinion, les élections générales du 7 mai au Royaume-Uni ont dégagé une majorité claire, bien que réduite, pour les conservateurs, menés par le premier ministre David Cameron.
Si j’étais libraire, je n’apposerais pas d’auto-collant « Coup de cœur » ou « Choix du libraire » sur ce recueil d’entretiens avec Louis Bernard, sans contredit le plus influent serviteur de l’État québécois moderne, réalisés par l’historien et politologue Michel Sarra-Bournet. J’inscrirais plutôt « 100 % apaisant ».
Lors de ma récente visite au Québec, on m’a demandé à plusieurs reprises pourquoi, ces derniers temps, les Britanniques sont aussi silencieux lorsqu’il s’agit de politique étrangère. La même question se pose souvent ailleurs, et même à Londres.
La plupart des États du monde sont endettés au-delà des normes acceptables. Ce phénomène tourne parfois à la tragédie, comme c’est le cas en Grèce. Même chez certains pays « respectables », comme la France et l’Italie, l’équilibre des finances publiques est fragile.
À l’heure où le débat sur les mesures d’austérité fait rage au Québec, il importe de ne pas perdre de vue l’essentiel : avant de supprimer un service public, il faut réfléchir deux fois plutôt qu’une aux conséquences que cela peut entraîner.
Après moult discussions vigoureuses mais fructueuses, c’est ce que le libre-échange entre les nations a fini par incar-ner quand la libre circulation des biens, des services et des capitaux a conduit à la mise en place de ce phénomène incontournable et universel qu’est la mondialisation avec ses avantages incontestables – et ses
À l’occasion d’une visite récente en Russie, j’ai eu le plaisir de parler de l’histoire de l’Union européenne dans une école située à près de 300 kilomètres de Moscou.
Le cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce (omc) et sa conclusion minimaliste ont profondément déçu Pascal Lamy, ancien secrétaire général de l’organisation et l’un des plus ardents défenseurs d’une mondialisation régulée et juste.
Le 18 octobre 2013, à Bruxelles, le premier ministre canadien Stephen Harper et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso posaient pour les photographes à l’occasion de la signature d’une entente de principe sur l’Accord économique et commercial global (AECG) Canada – Union européenne.

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