Québec

L’avenir de l’exploitation du sous-sol québécois se décide actuellement. La présente session parlementaire, concentrée sur les ressources naturelles, accouchera d’une nouvelle version du fameux Plan Nord. Le projet de développement et d’exploitation du vaste territoire qui s’étend au-delà du 49e parallèle fait l’objet d’une légère refonte de la part de l’ancienne opposition péquiste, alors ouvertement hostile au projet libéral. Une chose est certaine, entreprises minières et investisseurs semblent bien impatients de connaître le nouveau cadre législatif que leur réserve le gouvernement Marois.
Avant que les minières ne s’y installent, avant que le gouvernement n’élabore un plan pour le développer, des coopératives prospéraient dans le Nord du Québec. Regroupées dans la Fédération des coopératives du Nouveau-Québec, leur chiffre d’affaires s’élève à plus de 300 millions de dollars. FORCES dresse le portrait de ces coopératives à succès à travers le regard d’un de leurs dirigeants, Sokchiveneath Chhoan.
C’est une première : l’Agence européenne des médicaments s’apprête à approuver une thérapie génique. Testé à Chicoutimi, ce traitement a changé le cours de l’existence d’une Québécoise.
Si elle n’avait pas vécu au Cameroun pendant que la crise religieuse de la fin des années 1960 achevait de décimer le clergé québécois, aurait-elle succombé à la tentation de jeter son voile aux orties ? Elle ne veut jurer de rien, même si ses yeux gris bleu s’assombrissent une fraction de seconde à l’évocation de cette période troublée.
Les anges existent. Le saviez-vous ? Et, à l’approche des Fêtes, pas exclusivement dans nos campagnes. Peut-être que vous en avez même croisés à une conférence ou à un dîner-bénéfice récemment, puisque certains occupent des postes importants.
Entre la nécessité de faire toute la lumière sur une situation intolérable et le droit à un procès juste
Les citoyens du Québec sont malheureux, mécontents, hésitants devant l’attitude à adopter. Aux dernières élections provinciales, le vote s’est divisé en trois blocs, comme si les électeurs voulaient indiquer clairement qu’ils ne faisaient confiance à aucun des trois partis ni à aucun des trois chefs.
Le 4 septembre dernier, 74 % des Québécois se sont prévalus de leur droit de vote. Une bonne nouvelle. Une des rares, car le lendemain de l’élection, une majorité d’entre eux se disaient insatisfaits des résultats. C’est ce que révélait Léger Marketing, après avoir sondé l’humeur des Québécois dans les jours qui ont suivi l’élection. Plus de 60 % des Québécois se disaient surpris des résultats. Comment les sondeurs avaient-ils pu se tromper à ce point ? Et si les sondeurs ne s’étaient pas trompés ? Et si on était en train d’assister à une transformation en profondeur de la politique québécoise, que personne n’avait anticipée ? Voici des hypothèses que FORCES a explorées de concert avec des observateurs aguerris de la scène politique québécoise.
En matière de littératie financière, les Canadiens dépassent rarement la note de passage. Ces lacunes en matière de connaissances financières ont été particulièrement criantes dans la foulée de la crise financière de 2008 et des scandales financiers qui se sont ensuivis. L’éducation financière est devenue le sujet de l’heure, à l’international comme au Québec.
Réjean Tremblay ne passe inaperçu nulle part… surtout pas au Café Ferreira, où une bonne moitié des clients le connaissent ou le reconnaissent. Je n’avais pas mangé en tête-à-tête avec Réjean depuis une douzaine d’années. L’homme a blanchi, mais il a toujours la même superbe, les mêmes yeux pétillants, la même franche poignée de main. Pas besoin de mille questions avec lui : il se livre spontanément, sans complexes et avec une franchise désarmante.
Avec les tourmentes politiques que nous traversons, il est agréable de rencontrer un ministre qui a l’assurance tranquille d’un capitaine convaincu que son paquebot tient le cap, même au cœur de la tempête ! Car c’est bien un énorme paquebot que pilote le docteur Yves Bolduc, ministre de la Santé dans le cabinet Charest depuis le 25 juin 2008. Quand il braque sa lunette sur l’avenir, loin de voir s’amonceler des nuages annonciateurs de catastrophes, le ministre entrevoit plutôt de belles éclaircies, autant pour son ministère que pour ses concitoyens, une population vieillissante en demande croissante de soins.

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