Société

Comme le monde des affaires et le Québec tout entier, les universités sont confrontées à une réalité de plus en plus complexe, changeante et mondialisée. S’il ne peut pas les aider en matière de financement pour le moment, le gouvernement devrait au moins ne pas freiner leurs efforts d’adaptation, dit le directeur de HEC Montréal, Michel Patry.
Lundi matin, 10 h. Je suis en route pour aller interviewer un spécialiste des mascottes, à Mascouche. Mon entourage a ri de moi. « Vas-tu interviewer Youppi ? Tu seras en territoire connu : comme les politiciens, il ne répond pas aux questions ! » Heureusement, celui qui prend soin de lui, oui.
À la maison ou dans le métro, sur une console, un ordinateur ou un téléphone intelligent, des Québécois de tous les âges s’adonnent désormais aux jeux vidéo. Mais ce que bien des gens percevaient comme un simple passe-temps est devenu une véritable discipline sportive pour des millions de joueurs autour de la planète, et le Québec n’échappe pas à cette tendance.
Le moment est venu pour le Canada de se prendre en main. Les baisses d’impôts et la dépréciation de sa devise ne suffiront pas à lui redonner la place qu’il a déjà eue dans l’économie mondiale, prévient Robert Hardt, président de Siemens Canada. Les gouvernements, les entreprises, les écoles et les centres de recherche devront, sans tarder, apprendre à collaborer étroitement.
Reza Pahlavi avait 19 ans et faisait des études aux États-Unis lorsque, en 1979, la révolution iranienne a conduit son père, Shah Mohammad Reza Pahlavi, de Téhéran, à l’exil permanent. Reza Pahlavi, qui était le dauphin promis au « Trône du Paon », n’est jamais retourné en Iran depuis. Au cours des 35 dernières années, il a perdu son père, un frère et une sœur. À travers toutes ces épreuves, une constante : son combat pour la liberté, la démocratie et les droits de la personne dans son pays.
Il y a quelques années à peine, on aurait cru à de la science-fiction. Mais plus maintenant. Le secteur du textile « intelligent » se développe à une vitesse fulgurante à travers le monde, au plus grand bonheur des sportifs, des entraîneurs et, bientôt, des personnes âgées. Incursion entre les mailles de cette technologie prometteuse qui met en vedette plusieurs entreprises montréalaises.
Le Musée des Ondes Emile Berliner: Franchir le Mur du Son
Le décor clinquant et l’ambiance feutrée des casinos québécois n’a plus le même effet sur les adeptes des jeux de hasard et d’argent. Victimes d’une concurrence désormais multiforme et d’un contexte économique morose, les établissements québécois sont en période creuse. Parviendront-ils à renverser la tendance ?
Le fameux « un pour cent » qui a enflammé une partie de l’opinion américaine et la jeunesse de New York en particulier (et celle de Montréal, sans véritables fondements locaux) vient de se trouver un homologue, planétaire celui-là.
Un homme se présente à l’urgence. La quarantaine, un dossier attestant d’une bonne santé générale. Aucun antécédent médical à signaler. Mais depuis quelques jours, la persistance de certains symptômes, apparus brusquement, l’inquiète et perturbe son quotidien : maux de tête violents, confusion, perte de champ visuel.
D’habitude, quand je rencontre Roger Frappier, c’est qu’il vient de lancer un nouveau long métrage. Aujourd’hui, dans l’arrière-cuisine du Soupesoup, 649 rue Wellington, à Montréal, c’est le film de sa vie que Roger déroule devant moi entre sa soupe détox et mon velouté de topinambour.
Selon certains, Coinneach Odhar, également connu sous le nom de The Brahan Seer, une sorte de « Nostradamus écossais » du début du 17e siècle, aurait prédit que le jour où des hommes passeraient sous la mer dans des voitures sans attelage pour se rendre en France, l’Écosse connaîtrait un nouveau départ, libérée de toute oppression.

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